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Gravure intitulée : Masques et mascarades en usage chez les anciens. Elle est tirée d’un livre du XVIIIe siècle (Tom VI, N° 27). Signature : B. Bernaerts Sculp., 1743. B. Bernaerts est un graveur du XVIIIe siècle, sans doute hollandais. Cette estampe représente des rôles de la Comédie antique, s’inspirant de la tradition des iconographies des éditions (en particulier médiévales) de Térence. Elle fait 45 x 26,5 cm et 41 x 17 cm sans les marges. Rousseurs, deux pliures car provenant d’un livre, avec une pliure en supplément et des froissures.
Grande gravure de l’époque révolutionnaire dessinée par Jean-Frédéric Schall (1752 – 1825) et sculptée par Augustin Claude Simon Legrand (1765 - 1815). Elle est intitulée : « L’Elisée » et illustre la Lettre XI De St Preux à Milord Edouard de la Nouvelle Héloise de J. J. Rousseau : « La petite famille menée par Fauchon entra comme nous sortions. Ces trois aimables enfans se jetterent au cou de Mr et Mde de Wolmard …… Nous rentrâmes Julie et moi dans l’Elisée en faisant quelques pas avec eux …… J’ai pensé, me dit-elle, à l’amusement de mes enfans, et à leur santé quand ils seront plus âgés…… j’en veux faire un jour mes petits jardiniers : ils auront autant d’exercice qu’il leur en faut pour renforcer leur tempérement, et pas assez pour le fatiguer. » Il y a tout en bas de cette estampe l’indication : « Se vend à Paris chez Depeuille, Rue Franciade, Section de Bon Conseil. » La Section de Bon-Conseil était une section révolutionnaire de Paris qui représentait à partir de 1792 un quartier de la Commune de Paris de 13 800 habitants comprenant le nord des Halles centrales et les rues Montorgueil et Tiquetonne. Cette gravure est donc de l'époque révolutionnaire (toute fin du XVIIIe siècle), comme le montrent aussi la qualité de l’estampe, le papier et les artistes l’ayant réalisée. Elle fait 33 x 48 cm sans les marges. Le sous-verre (avec une marie-louise neuve) fait 50 x 60 cm.
Dessin et gravure de Cochin fils (Charles Nicolas Cochin – 1715-1790), anciennement découpée du livre Traité d’Architecture. Elle est tâchée et endommagée ; mais elle reste intéressante. Dimensions : 13 x 7,6 cm. Voir prochainement article dans le blog http://www.lamesure.org. Au sujet de dessinateur, on peut lire une courte biographie le concernant sur www.artheque.com : « La notice sur Cochin le fils est forte, en effet l’oeuvre dessinée et gravée est considérable, ne relève de la gravure de moeurs et de genre que pendant les premières années de sa longue, brillante et féconde carrière ; ce sont les portraits et surtout les illustrations qui remplissent tout le reste. Encore faut-il, pour représenter ici Cochin le fils, oublier qu’il est le plus souvent son propre graveur (voir, par exemple, l’un de ses types de Paris, le Tailleur pour femme), et que c’est par exception, et surtout dans la période de ses débuts, qu’on le voit travailler d’après les autres (témoin sa planche de la Foire de campagne de Boucher). Né à Paris le 22 février 1715, il avait de qui tenir et taillait le cuivre dès l’âge de 12 ans ; il acheva sa formation chez Le Bas, et l’observateur né, l’excellent dessinateur qu’il était se doubla ainsi d’un graveur possédant à fond toutes les ressources du métier. Remarqué de bonne heure, du reste fort adroit à profiter des occasions et servi par une chance exceptionnelle, Cochin fut nommé, à 24 ans, dessinateur et graveur des Menus Plaisirs (1739), à point nommé pour assister à une série de fêtes qui devaient 1ui fournir l’occasion de plusieurs chef-d'œuvres : il s’agit des vastes et magnifiques compositions commémorant les réjouissances données à Versailles lors des deux mariages du Dauphin, fils de Louis XV, en 1745 et 1747, gravées les unes par son père :  les autres par lui-même (Cérémonie du mariage de 1745 dans la chapelle de Versailles.   Décoration de la salle de spectacle ; le Jeu du Roi,), et aussi des planches, guère moins importantes, qui conservent le souvenir des pompes funèbres célébrées à la même époque. Désigné par Mme de Pompadour pour être l’un des compagnons de son frère, M. de Vandières (le futur Marquis de Marigny) lors du voyage d’œuvres de 1749-1751, Cochin se révèle, au retour, comme critique et comme apôtre du grand art ; il abandonne l’observation et l’étude de mœurs, il vise au style et ne voit dans ses compositions que matière à d’inépuisables allégories ; en même temps, sans cesser de produire, il conseille, il dirige, et tant par sa place de secrétaire et historiographe de l’Académie que par ses relations d’amitié avec Marigny, il exerce une influence marquée dans le monde de l’art. Agréé à l’Académie le 29 avril 1741, académicien le 4 décembre 1751, secrétaire et historiographe en 1755, conseiller en 1774, Cochin le fils mourut le 29 avril 1790, ayant joué un rôle et tenu une place remarquables dans sa production. «On trouve dans ses ouvrages, écrit l’abbé de Fontenay (Dictionnaire des artistes, 1776), cet esprit, cette pâte, cette harmonie et cette exactitude qui constituent l’excellence de la gravure.»
CHATEAU DE SAINT-CLOUD. Aquatinte originale de la fin du 18e siècle : Vue du château de St-Cloud du côté du Grand Escalier à 2 lieues de Paris, gravée par Le Campion fils d'après le dessin de Testard, à Paris chez les Campions frères, rue St-Jacques, à la Ville de Rouen. Avec Privilège du Roi. Le Champion (Les Campions) était une famille de graveurs et marchands d’estampes établis à la rue Saint-Jacques à Rouen à la fin du XVIIIe siècle. Ils ont publié de nombreuses petites planches avec des vues de Paris, dont cette gravure fait partie. Elle a été pliée pour rentrer originellement dans un cadre. Elle est un peu jaunie, a des petites rousseurs et petits accidents. Il est écrit au dos, à la main, le lieu où cette gravure a été achetée (peu visible) en 1815 (la date est indiquée). Cette gravure est un témoignage très intéressant car elle montre le château du parc de Saint-Cloud qui après avoir été occupé par les Prussiens, brûla le 13 octobre 1870 suite à l'explosion d'un obus tiré du Mont-Valérien. Il fut définitivement rasé en août 1892. Son emplacement est actuellement délimité par des ifs. La partie visible de la gravure fait 12 x 17 cm. Le sous-verre fait 18 x 24 cm. Le sous-verre et la marie-louise sont neufs.
Vue d’un hermitage près de l’ancien Port Royal. Gravure du XVIIIe siècle d’après François Boucher avec une signature du graveur (PC dans Q), C. P. R. ( "Cum Privileg. Reg."). A Paris chés [chez] la Veuve Chéreau rue St Jacques aux 2 Piliers d’Or. Cet éditeur officiait au milieu du XVIIIe siècle. Dimensions : 20,6 x 15,5 cm. Un peu abîmée en bas de la gravure.

Gravure du XVIIe siècle de 18,5 x 14,6 cm.
I. Le clerc ex, SARA MONACHA
Quae sexagenis, ad ripam fluminis annis
Sara senex vitae tempora longa trahit,
Vas to in fecefsu, Domini meditatur Iesu,
Cum gemitu et lachrimys, vulnera, flagra, crucem.
Signée "I. le clerc" sans doute Sébastien Le Clerc (1637-1714), le 'I.' étant sans doute pour 'Inv.' Elle faisait partie d'un ensemble de 24 gravures avec certaines de Martin de Vos et Jacques Honervogt.

4 gravures originales du XVIIIe siècle, toutes d'après le même dessin de François Boucher (1703-1770) mais exécutées par différents graveurs et provenant de divers livres. La première est signée de F. Boucher et du sculpteur Etienne Fessard (1714-1777), la seconde du même dessinateur et du graveur Louis-Claude Legrand ( 1723-1807). La troisième est signée Jan Punt (1711-1779) qui a dessiné d’après F. Boucher et gravé. Celui-ci était non seulement un peintre et un graveur, mais aussi un acteur. Il est à l'origine de plusieurs gravures de théâtre, comme celle-ci. La date de 1740 est indiquée : « J. Punt delin, et fecit, 1740 », mais pas le nom de François Boucher. La quatrième n’a pas de signature et est de moins bonne qualité que les 3 autres. Ces estampes rassemblées sans doute par un collectionneur sont des témoignages très intéressants pour l’Histoire de l’Art. Elles dévoilent la façon dont un même dessin pouvait être reproduit par des artistes différents. Les papiers sont bien du XVIIIe siècle. Il s'agit de gravures originales provenant de livres de cette époque. Elles font toutes à peu près 8 x 14 cm. Les Amants magnifiques est le titre d'une comédie-ballet de Molière.

Gravure originale de Pierre Aveline (vers 1656 - 1722) intitulée : "Veue et perspective des Cascades de St. Cloud. Fait par Aveline et se vend à Paris rue de la Iuifuerie [Juiverie] proche de la Magdelaine". C’est après 1676 et avant 1699 que le graveur, éditeur et marchand d’estampes, Pierre Aveline, s’installa à la rue de la Juiverie, après avoir été et avant d’être à nouveau sur le Petit-Pont (cf. Dictionnaire des éditeurs d’estampes à Paris sous l’Ancien Régime, Paris, Promodis, 1987, p. 37-38). Jusqu’au XVIIIe siècle, la profession de marchand d’estampes n’était pas toujours bien distinguée de celle de graveur ou fabricant, beaucoup de graveurs pratiquant également la vente de leurs oeuvres et celles de leurs émules. Spécialisé dans les vues topographiques, Pierre Aveline obtint le 26 juillet 1686 le privilège pour 10 ans de faire graver, imprimer et vendre cent-quinze vues de Maisons royales. Il le cèda le 12 août 1695 à Nicolas de Poilly. Cette gravure peut donc être datée entre 1686 et 1695. Elle est l’estampe n°67 de cet ensemble . Elle représente les grandes cascades du Parc de St-Cloud toujours visibles aujourd’hui. Elles sont entre la Seine et l’emplacement de l’ancien château aujourd’hui détruit. Hauteur : 0.210 m. Longueur : 0.315 m.
Gravure originale de Pierre Aveline (vers 1656 - 1722) intitulée : "Veue et perspective du Trianon de St. Cloud du costé du Jardin. Fait par Aveline et se vend à Paris rue de la Iuifuerie [Juiverie] proche de la Magdelaine". C’est après 1676 et avant 1699 que le graveur, éditeur et marchand d’estampes, Pierre Aveline, s’installa à la rue de la Juiverie, après avoir été et avant d’être à nouveau sur le Petit-Pont (cf. Dictionnaire des éditeurs d’estampes à Paris sous l’Ancien Régime, Paris, Promodis, 1987, p. 37-38). Jusqu’au XVIIIe siècle, la profession de marchand d’estampes n’était pas toujours bien distinguée de celle de graveur ou fabricant, beaucoup de graveurs pratiquant également la vente de leurs oeuvres et celles de leurs émules. Spécialisé dans les vues topographiques, Pierre Aveline obtint le 26 juillet 1686 le privilège pour 10 ans de faire graver, imprimer et vendre cent-quinze vues de Maisons royales. Il le cèda le 12 août 1695 à Nicolas de Poilly. Cette gravure peut donc être datée entre 1686 et 1695. Elle est l’estampe n°68 de cet ensemble . Elle représente le Trianon de St-Cloud construit par Thomas Gobert vers 1671, se trouvant en haut d’une terrasse à balustrade surplombant un jardin à la française au milieu duquel se trouvait la magnifique fontaine de Vénus (qui date de vers 1673), tous deux (cette fontaine et les jardins du Parc de Saint-Cloud) attribués à Le Nôtre . La fontaine de Vénus se trouvait au centre du Grand Parterre. La déesse était assise au milieu de cette fontaine sur un char en forme de coquille, avec derrière elle un amour qui tenait un parasol, formant une nappe d'eau et à ses côtés quatre tritons, qui en soufflant dans leurs conques, faisaient sortir un bouillon d'eau. Ces figures étaient de métal doré. Tout ce qui reste aujourd'hui du Grand Parterre est la courbe dans le mur de soutènement qui sépare le Pavillon de Breteuil du bas du Parc de Saint-Cloud. La terrasse existe toujours de nos jours. Dans les années qui suivirent l’achèvement du Trianon, Monsieur, duc d'Orléans, l’utilisa comme pavillon de fêtes. Donnant l'illusion d'une demeure habitée, le Trianon se composait d'un salon, d'une chambre à coucher, d'une garde-robe et d'un cabinet de travail. Il était meublé et décoré avec goût et un très grand raffinement. Mention était faite, dans le salon, d'un lustre de bois doré à six branches, d'un tapis de Turquie, de miroirs et de peintures et, dans la chambre, d'un lit à hauts piliers et de rideaux de brocart (cf. l'inventaire dressé après sa mort à Saint-Cloud en 1701). Hauteur : 0.210 m. Longueur : 0.315 m.

Gravure du début du XIXe siècle : "Le Premier baiser de l’Amour". 13,6 x 9 cm.
Gravure tirée d'un livre du XVIIIe siècle (Tome XVII page 28) vendue sous-verre. Les signatures du dessinateur et du graveur sont illisibles ; mais il s'agit de Marillier (1740-1808) et G. Texier. Cette estampe représente un homme embrassant une femme avec derrière eux une peinture d'Apollon essayant d'enlever la nymphe Daphné qui se transforme en laurier pour lui échapper. Le texte illustrant l’ensemble de la scène est : « Il me baisa deux ou trois fois avec une terrible ardeur. ». Dimension de l’ensemble : 13 x 24 cm
Deux gravures du XVIIIe siècle vendues avec le cadre moderne (30cmx24cm).
- Frontispice de Cochin gravé par Lingée de Les Femmes vengées, opéra comique par M. Sedaine, Paris, Musier, 1775, in 8°.
- Frontispice du tome II de Théâtre et Œuvres diverses de Palissot intitulé : « L’Intérêt Personnel… », Londres et Paris, 1763, 3 vol. in 12, signé G. (Gravelot) et A. S. (Saint-Aubin).
Charles Nicolas Cochin (le fils : 1715-1790) a dessiné et gravé une oeuvre considérable. Né à Paris le 22 février 1715, il taille le cuivre dès l’âge de 12 ans. Il suit une formation chez Le Bas. Il est nommé, à 24 ans, dessinateur et graveur des Menus Plaisirs (1739). Mme de Pompadour le désigne pour être l’un des compagnons de son frère : M. de Vandières (le futur Marquis de Marigny) pour un voyage d’œuvres de 1749 à 1751. Au retour, il abandonne l’observation et l’étude de mœurs pour s'intéresser à l'Art, au style et aux allégories... Sans cesser de produire, il conseille, dirige, et tant par sa place de secrétaire et historiographe de l’Académie que par ses relations d’amitié avec le Marquis de Marigny, il exerce une influence marquée dans le monde de l’art : agréé à l’Académie le 29 avril 1741, académicien le 4 décembre 1751, secrétaire et historiographe en 1755, conseiller en 1774. L'abbé de Fontenay écrit dans le Dictionnaire des artistes (1776) : «On trouve dans ses ouvrages, cet esprit, cette pâte, cette harmonie et cette exactitude qui constituent l’excellence de la gravure.».

Gravure du XVIIIe siècle représentant l'apothéose d'une femme. Elle se tient debout, en hauteur, près d'un autel au dessus duquel sa main droite est ouverte. Elle est habillée d'une tunique qui ne couvre pas ses seins et d'un drapé. Les trois Grâces nues, représentantes de l'Harmonie, la couronnent de roses. Son regard s'élance vers Aphrodite et Amour. La scène est enrobée de nuées. En contre-bas se tient une foule qui contemple cette apothéose amoureuse. Cette gravure n'est pas signée ; mais elle est de qualité. Elle fait 9 x 13,9 cm. L'ensemble avec le sous-verre fait 18 x 24,2 cm.

Gravure représentant le château de Arx Laeckőő (Meridiem versús), datée de 1693, dessinée par Swidde et gravée par Holmiæ. Cette gravure est d’époque, imprimée sur du papier hollandais de la fin du XVIIe siècle ou du tout début du XVIIIe, comme le montre le filigrane aux armes d’Amsterdam (Réf. : Churchill, W. A., Watermarks in Paper in Hollan, England, France Etc, in the XVII and XVIII centuries and their interconnection, Amsterdam, Menno Hertzberger & Co, 1935, p.66 & IV). Pliures sur un côté et déchirure de 2 cm. Filigrane représentant 2 lions et un blason couronné avec un bandeau à 3 croix en son centre. Dimensions 35,5 x 23,5 cm. Cette gravure est d’époque, imprimée sur du papier hollandais de la fin du XVIIe siècle ou tout début du XVIIIe, comme le montre le filigrane aux armes d’Amsterdam (Réf. : Churchill, W. A., Watermarks in Paper in Hollan, England, France Etc, in the XVII and XVIII centuries and their interconnection, Amsterdam, Menno Hertzberger & Co, 1935, p.66 & 4).

Gravure représentant le château d’Ekolsund (Ekolsund. Versus Orientem.), datée de 1690, de W. Swidde et gravée par Holmiæ. Elle fait partie de Suecia antiqua et hodierna, ensemble compilé par Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) et publié entre 1660-1716. Pliures sur un côté et déchirure de 2 cm. Dimensions 36,6 x 24,3 cm. C’est dans la Hollande du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle que l’art de la gravure de paysages humains atteint son aboutissement. Willem Swidde est un célèbre dessinateur et graveur hollandais de cette époque. En 1693 il s’installe de façon permanente en Suède avec un autre artiste Johan van den Aveelen (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727) pour travailler sur Suecia Antiqua et Hodierna, une des plus célèbres compilations de gravures typographiques de cette époque. C’est de cet ouvrage que notre estampe est tirée. Le Château d'Ekolsund était le favori du Roi Gustave III. Cette gravure est d’époque, imprimée sur du papier hollandais de 1710 comme le montre le filigrane aux armes d’Amsterdam et surtout des lettres ‘DI’ pour 1710 (Réf. : Churchill, W. A., Watermarks in Paper in Hollan, England, France Etc, in the XVII and XVIII centuries and their interconnection, Amsterdam, Menno Hertzberger & Co, 1935, p.66 ; 68, 4 & XXXVIII).
Original etching from Suecia Antiqua et Hodierna. Date : 1693. Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) (a Swedish soldier, field marshall and engineer) was best known for compiling the impressive collection of drawings called Suecia Antiqua et Hodierna or Ancient and Modern Sweden, published between 1660-1716. The art of landscape etching reached its pinnacle in seventeenth and early eighteenth century Holland. Willem Swidde is a fine Dutch landscape and topographical etcher. In about 1690, he and his fellow countryman and artist, Jan van den Aveelen (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727), moved permanently to Sweden to work on the etchings for the publication Suecia Antiqua et Hodierna, one of the finest sets of topographical etchings created at this time. Altogether this massive project took more than twenty years to complete and was not published in its entirety until 1715. By that time, Jan van den Aveelen and Willem Swidde had each created slightly over fifty meticulous views of cities and towns and thus provided a valuable historic and artistic record of Sweden at this point in history. Ekolsund is a fine example of Willem Swidde’s art. Sizes : 14,2 x 9,5 inches. This is a very rare and decorative copper engraving view. This is an original engraving de 1690, not a reproduction !
Ekolsund från öster, "Ekolsund versus Orientem", kopparstick av W. Swidde 1690.

Gravure représentant le château de Hesselbyholm (Heslebyholm) en Suède, datée de 1708, de Johan van den Aveelen et gravée par Holmiæ. Elle fait partie de Suecia antiqua et hodierna, ensemble compilé par Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) et publié entre 1660-1716. Filigrane représentant 2 lions et un blason couronné avec un bandeau à 3 croix en son centre. Second filigrane : ‘DI’. Quelques pliures. Dimensions 35,8 x 23,7 cm. C’est dans la Hollande du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle que l’art de la gravure de paysages humains atteint son aboutissement. Jan van den Aveelen (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727) est un célèbre dessinateur et graveur hollandais de cette époque. En 1693 il s’installe de façon permanente en Suède avec un autre artiste : Willem Swidde, pour travailler sur Suecia Antiqua et Hodierna, une des plus célèbres compilations de gravures typographiques de cette époque. C’est de cet ouvrage que notre estampe est tirée. Cette gravure est d’époque, imprimée sur du papier hollandais de 1710 comme le montre le filigrane aux armes d’Amsterdam et surtout des lettres ‘DI’ pour 1710 (Réf. : Churchill, W. A., Watermarks in Paper in Hollan, England, France Etc, in the XVII and XVIII centuries and their interconnection, Amsterdam, Menno Hertzberger & Co, 1935, p.66 ; 68, 4 & XXXVIII).
Van den Aveelen, Jan (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727). Original Etching from Suecia Antiqua et Hodierna. Date : 1708. The art of landscape etching reached its pinnacle in seventeenth and early eighteenth century Holland. Jan van den Aveelen is a fine Dutch landscape and topographical etcher. He spent the first half of his career in and around his native city of Leyden. There, he built a strong reputation and was regularly employed by various publishers. His finest work, however, was yet to come. In about 1693, he and his fellow countryman and artist, Willem Swidde, moved permanently to Sweden to work on the etchings for the publication Suecia Antiqua et Hodierna, one of the finest sets of topographical etchings created at this time. Altogether this massive project took more than twenty years to complete and was not published in its entirety until 1715. By that time, Jan van den Aveelen and Willem Swidde had each created slightly over fifty meticulous views of cities and towns and thus provided a valuable historic and artistic record of Sweden at this point in history. After completing this magnificent project, Aveelen spent his remaining years in the Swedish capital at the invitation of the King. Heslebyholm is a fine example of Jan van den Aveelen’s art. Sizes : 14 x 9 inches. Beautiful copper engraving view of Sweden / Scandinavia. Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) (a Swedish soldier, field marshall and engineer) was best known for compiling the impressive collection of drawings called Suecia Antiqua et Hodierna or Ancient and Modern Sweden, published between 1660-1716. This is a very rare and decorative copper engraving view. This is an original engraving, not a reproduction.

Gravure représentant le château de Kägleholm : Kaegleholm (versús Orientem), datée de 1694, de Swidde, gravée par Holmiæ. Elle fait partie de Suecia antiqua et hodierna, ensemble compilé par Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) et publié entre 1660-1716. Légères pliures. Pas de filigrane visible. Dimensions 35 x 23,6 cm. C’est dans la Hollande du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle que l’art de la gravure de paysages humains atteint son aboutissement. Willem Swidde est un célèbre dessinateur et graveur hollandais de cette époque. En 1693 il s’installe de façon permanente en Suède avec un autre artiste : Jan van den Aveelen (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727) pour travailler sur Suecia Antiqua et Hodierna, une des plus célèbres compilations de gravures typographiques de cette époque. C’est de cet ouvrage que notre estampe est tirée. Cette gravure est d’époque, imprimée sur du papier hollandais de la fin du XVIIe siècle ou du tout début du XVIIIe. Le filigrane n’est pas visible mais cette estampe a été trouvée avec d’autres gravures en ayant et étant spécifiquement de cette période.
Beautiful copper engraving view of Sweden / Scandinavia from Dahlberg. Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) was a Swedish soldier, field marshall and engineer. In modern times. He was best known for compiling the impressive collection of drawings called Suecia Antiqua et Hodierna or Ancient and Modern Sweden, published 1660-1716. This is a very rare and decorative copper engraving view. This is an original and genuin map, no reproduction! Date : 1690. The art of landscape etching reached its pinnacle in seventeenth and early eighteenth century Holland. Willem Swidde is a fine Dutch landscape and topographical etcher. In about 1690, he and his fellow countryman and artist, Jan van den Aveelen (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727), moved permanently to Sweden to work on the etchings for the publication Suecia Antiqua et Hodierna, one of the finest sets of topographical etchings created at this time. Altogether this massive project took more than twenty years to complete and was not published in its entirety until 1715. By that time, Jan van den Aveelen and Willem Swidde had each created slightly over fifty meticulous views of cities and towns and thus provided a valuable historic and artistic record of Sweden at this point in history. Kaegleholm is a fine example of Willem Swidde’s art. Sizes : 13,8 x 9 inches. A finely printed impression and in good condition throughout.

Gravure représentant le château de Löfstad ( Lofstad Occasum versÿ), dessin de Johan van den Aveelen, gravé par Holmiæ. Elle fait partie de Suecia antiqua et hodierna, ensemble compilé par Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) et publié entre 1660-1716. Filigrane ‘IV’ normalement utilsé pour indiquer l'année 1686. Il s'agit en effet d'un papier hollandais de cette époque (Réf. : Churchill, W. A., Watermarks in Paper in Hollan, England, France Etc, in the XVII and XVIII centuries and their interconnection, Amsterdam, Menno Hertzberger & Co, 1935, p.66 & XVII). . Pliures petites taches d’encre. Dimensions 34,5 x 21,8 cm. C’est dans la Hollande du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle que l’art de la gravure de paysages humains atteint son aboutissement. Jan van den Aveelen (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727) est un célèbre dessinateur et graveur hollandais de cette époque. En 1693 il s’installe de façon permanente en Suède avec un autre artiste : Willem Swidde, pour travailler sur Suecia Antiqua et Hodierna, une des plus célèbres compilations de gravures typographiques de cette époque. C’est de cet ouvrage que notre estampe est tirée.
Van den Aveelen, Jan (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727). Original Etching from 'Suecia Antiqua et Hodierna'. around 1700. The art of landscape etching reached its pinnacle in seventeenth and early eighteenth century Holland. Jan van den Aveelen is a fine Dutch landscape and topographical etcher. He spent the first half of his career in and around his native city of Leyden. There, he built a strong reputation and was regularly employed by various publishers. His finest work, however, was yet to come. In about 1693, he and his fellow countryman and artist, Willem Swidde, moved permanently to Sweden to work on the etchings for the publication Suecia Antiqua et Hodierna, one of the finest sets of topographical etchings created at this time. Altogether this massive project took more than twenty years to complete and was not published in its entirety until 1715. By that time, Jan van den Aveelen and Willem Swidde had each created slightly over fifty meticulous views of cities and towns and thus provided a valuable historic and artistic record of Sweden at this point in history. After completing this magnificent project, Aveelen spent his remaining years in the Swedish capital at the invitation of the King. Lofstad is a fine example of Jan van den Aveelen’s art. Sizes : 13,4 x 8,3 inches. Beautiful copper engraving view of Sweden / Scandinavia. Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) was a Swedish soldier, field marshall and engineer. In modern times. He was best known for compiling the impressive collection of drawings called 'Suecia Antiqua et Hodierna' or 'Ancient and Modern Sweden', published 1660-1716. This is a very rare and decorative copper engraving view. This is an original engraving, no reproduction !

Gravure représentant le château de Malmö (Mallma). Cette estampe fait partie de Suecia antiqua et hodierna, ensemble compilé par Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) et publié entre 1660-1716. Quelques mouillures surtout sur les marges. Largeur 36 cm. Cette gravure est garantie entre 1660-1716 ! Cette gravure est d’époque, imprimée sur du papier hollandais de la fin du XVIIe siècle ou du tout début du XVIIIe. Le filigrane n’est pas visible mais cette estampe a été trouvée avec d’autres gravures en ayant et étant spécifiquement de cette période.
Original Etching from Suecia Antiqua et Hodierna. Very rare! Beautiful copper engraving view of Sweden / Scandinavia. View of Södertälje. "Söder Telge." Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) was a Swedish soldier, field marshall and engineer. In modern times. He was best known for compiling the impressive collection of drawings called Suecia Antiqua et Hodierna or Ancient and Modern Sweden, published 1660-1716. This is a very rare and decorative copper engraving view of Södertälje in Sweden. This is an original and genuin map, no reproduction!

Gravure représentant le château de Noor. Versus Orientem., de 1698, de Johan van den Aveelen et gravée par Holmiæ. Autres inscriptions : Ladugården. Lacus Noor Si?n. Elle fait partie de Suecia antiqua et hodierna, ensemble compilé par Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) et publié entre 1660-1716. Filigrane représentant 2 lions et un blason couronné avec un bandeau à 3 croix en son centre. Quelques salissures et déchirures n’atteignant pas la gravure. Dimensions 35,7 x 25,9 cm. Cette gravure est garantie de 1698 ! C’est dans la Hollande du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle que l’art de la gravure de paysages humains atteint son aboutissement. Jan van den Aveelen (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727) est un célèbre dessinateur et graveur hollandais de cette époque. En 1693 il s’installe de façon permanente en Suède avec un autre artiste : Willem Swidde, pour travailler sur Suecia Antiqua et Hodierna, une des plus célèbres compilations de gravures typographiques de cette époque. C’est de cet ouvrage que notre estampe est tirée. Cette gravure est d’époque, imprimée sur du papier hollandais de la fin du XVIIe siècle ou du tout début du XVIIIe, comme le montre le filigrane aux armes d’Amsterdam (Réf. : Churchill, W. A., Watermarks in Paper in Hollan, England, France Etc, in the XVII and XVIII centuries and their interconnection, Amsterdam, Menno Hertzberger & Co, 1935, p.66 & 4).
Van den Aveelen, Jan (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727). Original Etching from Suecia Antiqua et Hodierna. 1698. The art of landscape etching reached its pinnacle in seventeenth and early eighteenth century Holland. Jan van den Aveelen is a fine Dutch landscape and topographical etcher. He spent the first half of his career in and around his native city of Leyden. There, he built a strong reputation and was regularly employed by various publishers. His finest work, however, was yet to come. In about 1693, he and his fellow countryman and artist, Willem Swidde, moved permanently to Sweden to work on the etchings for the publication Suecia Antiqua et Hodierna, one of the finest sets of topographical etchings created at this time. Altogether this massive project took more than twenty years to complete and was not published in its entirety until 1715. By that time, Jan van den Aveelen and Willem Swidde had each created slightly over fifty meticulous views of cities and towns and thus provided a valuable historic and artistic record of Sweden at this point in history. After completing this magnificent project, Aveelen spent his remaining years in the Swedish capital at the invitation of the King. Noor. Versus Orientem. is a fine example of Jan van den Aveelen’s art. Sizes : 13,8 x 9,9 inches. Beautiful copper engraving view of Sweden / Scandinavia. Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) was a Swedish soldier, field marshall and engineer in modern times. He was best known for compiling the impressive collection of drawings called Suecia Antiqua et Hodierna or Ancient and Modern Sweden, published between 1660-1716. This is a very rare and decorative copper engraving view. This is an original engraving, not a reproduction!
Noor från öster, « Noor versus orientem», kopparstick av J. v. d. Aveelen 1698. vapnen tillhöra kanslipresidenten greve Nils Gyldenstolpe (död 1709) och hans maka i andra giftet Margareta Ehrensteen. Dessa läto uppföra byggnaderna, som äro av trä, efter ritningar av arkitekten Jean De la Vallee. Vid anläggandet av den mycket berömda trädgården var trädgårdsarkitekten Johan Hårleman verksam. På planschen nämnas »Ladugården» och »Lacus Noor siön».

Gravure de la première moitié du XVIIIe siècle, représentant le château de Tuna. Estampe signée ‘E. Reitz’. Elle fait partie de Suecia antiqua et hodierna, ensemble compilé par Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) et publié entre 1660-1716. Filigrane visible. Dimensions 35,4 x 23 cm. Cette gravure est d’époque, imprimée sur du papier hollandais pouvant être daté précisément entre 1654 et 1685 comme le montre le filigrane aux armes d’Amsterdam avec le 'B' (Réf. : Churchill, W. A., Watermarks in Paper in Hollan, England, France Etc, in the XVII and XVIII centuries and their interconnection, Amsterdam, Menno Hertzberger & Co, 1935, p.66 & IV). Cette estampe est particulièrement belle et harmonieuse.
Copper engraving view of Sweden/Scandinavia. Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) was a Swedish soldier, field marshall and engineer. He was best known for compiling the impressive collection of drawings called Suecia Antiqua et Hodierna or Ancient and Modern Sweden, published between 1660-1716. This is an original engraving, not a reproduction! Sizes : 13,7 x 9 inches.
Tuna, kopparstick av E. Reitz 1694. Överst ses fältmarskalken Gustaf Baner (död 1689) och hans första makas, Brita Bjelkes, vapen. Den förstnämnde lät på 1660 talet uppföra åbyggnaderna - utom den i planschens mitt, som är äldre - varvid även Dahlberg var verksam.

Gravure représentant un château (inscription illisible) en Suède, datée de 1695, gravée par Holmiæ et faisant partie de Suecia antiqua et hodierna, ensemble compilé par Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) et publié entre 1660-1716. Filigrane représentant 2 lions et un blason couronné avec un bandeau à 3 croix en son centre. Second filigrane : ‘IB’. Dimensions 35,4 x 23,3 cm. Cette gravure est d’époque, imprimée sur du papier hollandais pouvant être daté précisément entre 1654 et 1685 comme le montre le filigrane aux armes d’Amsterdam et le 'IB' (Réf. : Churchill, W. A., Watermarks in Paper in Hollan, England, France Etc, in the XVII and XVIII centuries and their interconnection, Amsterdam, Menno Hertzberger & Co, 1935, p.66 & IV).
Original Etching from Holmiæ. Date : 1695. Sizes : 13,7 x 9 inches. Beautiful copper engraving view of Sweden / Scandinavia. Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) was a Swedish soldier, field marshall and engineer. In modern times. He was best known for compiling the impressive collection of drawings called Suecia Antiqua et Hodierna or Ancient and Modern Sweden, published between 1660-1716. This is a very rare and decorative copper engraving view. This is an original etching, not a reproduction !

Gravure représentant la ville et le château de Visingsborgh (Wisingsborgh) en Suède, datant de 1708, de Jan van den Aveelen (1650-1727) et gravée par Holmiæ : Anno 1708. N D Aveelen. Sc. Holmiæ. Elle fait partie de Suecia antiqua et hodierna, ensemble compilé par Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) et publié entre 1660-1716. Pliures sur les côtés gauche et droit. Le filigrane du papier représente une fleur de lys et un ‘IV’ ou un ‘VI’. Cette gravure est d’époque, imprimée sur du papier hollandais pouvant être daté précisément de 1707 comme le prouvent les filigranes (Réf. : Churchill, W. A., Watermarks in Paper in Hollan, England, France Etc, in the XVII and XVIII centuries and their interconnection, Amsterdam, Menno Hertzberger & Co, 1935, p.67 & XXXI). Dimensions 38,6 x 13,4 cm. Vous pouvez voir cette gravure sur Wikipedia : http://sv.wikipedia.org/wiki/Visingsborg C’est dans la Hollande du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle que l’art de la gravure de paysages humains atteint son aboutissement. Jan van den Aveelen (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727) est un célèbre dessinateur et graveur hollandais de cette époque. En 1693 il s’installe de façon permanente en Suède avec son ami artiste Willem Swidde pour travailler sur Suecia Antiqua et Hodierna, une des plus célèbres compilations de gravures typographiques de cette époque. C’est sans doute de cet ouvrage que notre estampe est tirée.
Van den Aveelen, Jan (Leyden, 1650 - Stockholm, 1727). Original Etching from Suecia Antiqua et Hodierna. Date : 1708. Beautiful copper engraving view of Sweden / Scandinavia. Erik Joonsson Dahlberg (1625-1703) was a Swedish soldier, field marshall and engineer. In modern times. He was best known for compiling the impressive collection of drawings called Suecia Antiqua et Hodierna or Ancient and Modern Sweden, published 1660-1716. This is a very rare and decorative copper engraving view of Södertälje in Sweden. The art of landscape etching reached its pinnacle in seventeenth and early eighteenth century Holland. Jan van den Aveelen is a fine Dutch landscape and topographical etcher. He spent the first half of his career in and around his native city of Leyden. There, he built a strong reputation and was regularly employed by various publishers. His finest work, however, was yet to come. In about 1693, he and his fellow countryman and artist, Willem Swidde, moved permanently to Sweden to work on the etchings for the publication Suecia Antiqua et Hodierna, one of the finest sets of topographical etchings created at this time. Altogether this massive project took more than twenty years to complete and was not published in its entirety until 1715. By that time, Jan van den Aveelen and Willem Swidde had each created slightly over fifty meticulous views of cities and towns and thus provided a valuable historic and artistic record of Sweden at this point in history. After completing this magnificent project, Aveelen spent his remaining years in the Swedish capital at the invitation of the King. Wisingsborgh is a fine example of Jan van den Aveelen’s art. This is an original and genuin map, no reproduction! Sizes : 15,2 x 5,3 inches. http://sv.wikipedia.org/wiki/Visingsborg
Gravure du XVIIIe siècle tirée du tome 1 d'un livre (sans doute le frontispice du tome 1), où on y voit le poète inspiré par deux Muses et Amour qui joue de l'aulos. Une Muse a pris une plume à Amour et la tend au poète pour qu'il écrive. L'autre lui offre un instrument et une branche de laurier symbole du poète victorieux. La scène se passe en extérieur au milieu d'un paysage architectural. La tunique des Muses laisse apparaître leurs seins ; et le poète habillé à l'antique lui aussi est assis avec un livre sur ses genoux et d'autres à ses pieds. La gravure est d'après Eisen et sculptée par C. Daquoy. On voit en transparence un quart du filigrane du papier qui est, semble-t-il un cercle avec une inscription à l'intérieur. La gravure a quelques traces de pliures et de chocolat sur le visage de la Muse de gauche. Elle fait 9 x 15,35 cm.
Gravure du XVIIIe siècle ou du début du XIXe siècle, tirée d'un livre.
Gravure du XVIIIe siècle tirée d'un livre (tome II, p. 181), d'après Cochin fils et sculpté par Soubeyran. Le thème est : "LE TEM[P]S DECOUVRE LES TALENTS." En dessous l'inscription est partiellement éffacée : " A Paris chez …". Dimensions : 8,7 x 14,9 cm.
Charles Nicolas Cochin (le fils : 1715-1790) a dessiné et gravé une oeuvre considérable. Né à Paris le 22 février 1715, il taille le cuivre dès l’âge de 12 ans. Il suit une formation chez Le Bas. Il est nommé, à 24 ans, dessinateur et graveur des Menus Plaisirs (1739). Mme de Pompadour le désigne pour être l’un des compagnons de son frère : M. de Vandières (le futur Marquis de Marigny) pour un voyage d’œuvres de 1749 à 1751. Au retour, il abandonne l’observation et l’étude de mœurs pour s'intéresser à l'Art, au style et aux allégories... Sans cesser de produire, il conseille, dirige, et tant par sa place de secrétaire et historiographe de l’Académie que par ses relations d’amitié avec le Marquis de Marigny, il exerce une influence marquée dans le monde de l’art : agréé à l’Académie le 29 avril 1741, académicien le 4 décembre 1751, secrétaire et historiographe en 1755, conseiller en 1774. L'abbé de Fontenay écrit dans le Dictionnaire des artistes (1776) : «On trouve dans ses ouvrages, cet esprit, cette pâte, cette harmonie et cette exactitude qui constituent l’excellence de la gravure.».
Ensemble de deux petites gravures.
La première est une allégorie de la POESIE, avec des putti : l'un représentant la Tragédie, l'autre la Comédie et le troisième la Satyre. La fontaine Castalie qui donne l'inspiration au poètes qui la boivent est représentée avec Pégase qui la fait jaillir. La scène est inscrite dans un médaillon au-dessus duquel une lyre est entourée de couronnes de roses et de lauriers, de bandelettes et d'attributs champêtres (pour Thalie) et guerriers pour la Tragédie. Les signatures de Gravelot et Duclos (graveur) sont présentes.
La seconde gravure est une allégorie de l'ART. On y trouve la signature de Gravelot. Le graveur est Choffard. Hubert François Gravelot vécut de 1699 à 1773, Antoine Jean Duclos de 1742 à 1795 et Pierre Philippe Choffard de 1730 à 1809. Tous trois sont des graveurs célèbres du XVIIIe siècle français.
L'ensemble de la composition (sous verre neuf inclus) fait 30 cm x 24,4 cm. Les dimensions de la première gravure sont de 9 cm x 11 cm et celles de la seconde de 6,5 cm x 10,9 cm.
Gravure du XVIIIe siècle d'après Ch. N. Cochin fils gravée par F. Godefroy où l'on voit la personnification de l'Amitié, faire de la "bascule" avec Amour au milieu d'autres personnes faisant aussi de la balançoire, et sous les regards de peut-être Vénus sur des nuées et entourée de colombes. Le texte en entier est : "Dessiné par Ch. Cochin, cher de l'ordre de St Michel. Gravé par F. Godefroy des Académies de Vienne, Londres, Rouen. "Tous deux sans peine à l'Amitié font faire la bascule. De la Chabeaussiere. Etr. Lir. 1790". La gravure a deux traces de pliures et salisures ; et elle fait 11,7 x 17,4 cm.
Charles Nicolas Cochin (le fils : 1715-1790) a dessiné et gravé une oeuvre considérable. Né à Paris le 22 février 1715, il taille le cuivre dès l’âge de 12 ans. Il suit une formation chez Le Bas. Il est nommé, à 24 ans, dessinateur et graveur des Menus Plaisirs (1739). Mme de Pompadour le désigne pour être l’un des compagnons de son frère : M. de Vandières (le futur Marquis de Marigny) pour un voyage d’œuvres de 1749 à 1751. Au retour, il abandonne l’observation et l’étude de mœurs pour s'intéresser à l'Art, au style et aux allégories... Sans cesser de produire, il conseille, dirige, et tant par sa place de secrétaire et historiographe de l’Académie que par ses relations d’amitié avec le Marquis de Marigny, il exerce une influence marquée dans le monde de l’art : agréé à l’Académie le 29 avril 1741, académicien le 4 décembre 1751, secrétaire et historiographe en 1755, conseiller en 1774. L'abbé de Fontenay écrit dans le Dictionnaire des artistes (1776) : «On trouve dans ses ouvrages, cet esprit, cette pâte, cette harmonie et cette exactitude qui constituent l’excellence de la gravure.».
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