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Contes et Fables |
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| Elégances françaises du XIXe siècle. |
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Gandins, dandys, mirliflores,
petits crévés, beaux, lion(nes), gommeux, jeune France, biches, daims,
gants jaunes ... tout le copurchic des fashionables du siècle de Victor
Hugo. Pour le XXe siècle, cliquez
ici.
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LE GANT JAUNE . Gravure
du début du XIXe siècle. |

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MODE
DU DEBUT DU XIXE SIECLE. Jeune homme à la l’avant-garde
de la mode de 1802. Costume Parisien. An
11 (1802), planche 439.
Dimensions : in-8° (à peu près22 x 14
cm). Gilet en duvet de Cygne. Redingote à l'écuyère.
Eau-forte coloriée. On remarque sur la gauche que cette image a été
extraite du journal de l'époque.
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ELEGANTE
DE DOS . Estampe provenant de Costume
Parisien de 1810, planche 1066 :
"Capote de Perkale. Colorette en Ruche. Bas de Robe à quatre falbalas."
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LE
FASHIONABLE. Lithographie originale de Paul Gavarni
(1804-1866), pouvant être datée entre 1830 et 1843, représentant des
« petits fashionables » en situation. Paul Gavarni,
de son vrai nom Sulpice-Guillaume chevalier, se fait une spécialité de
la représentation de jeunes parisiens à la mode sous Louis-Philippe et
le Second Empire. Il est particulièrement connu pour ses illustrations
du Carnaval de Paris. Ici les jeunes fashionables femmes et hommes sont
dessinés dans leur vie quotidienne : en promenade, peignant, se
saluant, priant, conversant, affrontant le vent ... « Petits
Fashionables. Par Gavarni. Pl. 35 » « Published by
Charles Tilt 86 Fleet Street. » « Lith. De Bénard rue
de l'Abbaye N°4. » « chez Aubert, E[dit]eur du
J[ourn]al la caricature, galerie véro dodat. ». Dimensions :
32,5 x 40,2 cm. Taches, 2 déchirures en haut de la feuille avec scotch
au dos. La maison d’édition Aubert est créée en 1829 et située à Paris
au Passage Véro-Dodat. Elle publie La Caricature à
partir de 1830 jusqu’à la fin du titre en 1843. C'est un hebdomadaire
satirique illustré. Elle édite à part des lithographies des images du
journal sous la forme de feuilles volantes, comme celle-ci. Quant à
Charles Tilt (du 86 Fleet Street), il s'agit d'un éditeur de Londres
contemporain d'Aubert.
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LE
CALICOT. Gravure
de 'Le Goût du Jour, N° 30' intitulée : 'La Russomania'. La tenue du
personnage de droite est celle que prend le calicot tel qu'il est
représenté sur de nombreuses autres gravures comme dans une estampe
conservée à la Bibliothèque de France ( voir ici) datée de 1817 où trois
hommes sont nommés d'après un tissu (casimir, calicot, pékin) avec pour
texte principal : « Prenez y garde !! Il existe une vraie différence
entre le Casimir Français, le Calicot de Paris et le vrai Pekin anglais
! ».
Au début du XIXe siècle, après le premier Empire, il est de bon
ton pour les hommes d'avoir l'air militaire. Tenues de cheval, bottes
et éperons, ne sont plus de mauvais goût même en société. On se donne
des airs anglais, de soldat russe etc. Cette mode est caricaturée dans
un vaudeville intitulé : Le
Combat des montagnes ou La Folie Beaujon, représenté pour
la première fois en juillet 1817 au théâtre des Variétés. Le texte est
visible ici : books.google.com. Voilà ce
qu’écrit le Mercure de
France
d’août 1817 au sujet de cette pièce : « On demandait à un étranger qui
revenait de Paris, ce qu’il y avait remarqué pendant son séjour : " J’y ai vu,
répondit-il, tous les
militaires en bourgeois, et tous les bourgeois en militaires
". Nous avons une foule de gens qui se sont passionnés pour le métier
des armes depuis que la paix est faite. Chacun veut avoir l’air d’avoir
fait campagne ; et tel qui n’a jamais été à la barrière lorsqu’il
aurait pu y rencontrer l’ennemi, porte aujourd’hui des moustaches et
des éperons comme un officier de hussards ; c’est un travers du jour,
et il était difficile qu’il échappât aux auteurs du Combat des montagnes,
dans la revue piquante qu’ils ont faite de toutes les folies à la mode.
Pour rendre ce ridicule plus saillant, ils nous l’ont montré dans la
personne d’un certain M. Calicot,
marchand de la rue Vivienne ; son belliqueux accoutrement n’en
contraste que mieux avec sa paisible profession … » P. Avenel écrit en
1866 dans Les Calicots
: " Le
costume que les Calicots affectaient de porter en 1817, et que Brunet
avait reproduit sur la scène, était ainsi composé : bottes ornées
d’éperons, pantalon blanc tombant sur la botte, gilet piqué jaune,
habit chicorée la crème (expression du tailleur d’alors), c’est vert
mélangé de blanc. "
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LE GANDIN. Gravure
intitulée 'Le
Boulevard de Gand à Paris' ('Le Suprême Bon-Ton N°27.'). Le gandin est
un petit-maître de l'époque des fashionables et des dandys. Il se
distingue de ceux-ci notamment par son nom qui n'a pas de connotation
anglo-saxonne. Alfred Delvau le date du milieu du XIXe siècle ; ce qui
ne semble pas exact si l'on considère l'estampe qui
représente une scène de l'époque de la Seconde Restauration
(1815-1830). Dans son Dictionnaire
de la langue verte de 1867, Alfred
Delvau écrit : "Le mot n’a qu’une dizaine d’années. Je ne sais plus qui
l’a créé. Peut-être est-il né tout seul, par allusion aux gants luxueux
que ces messieurs donnent à ces demoiselles, ou au boulevard de Gand
(des Italiens) sur lequel ils promènent leur oisiveté." Le terme de
'gant' s'écrit parfois 'gand' ; et il est vrai qu'un des côtés (ou une
partie) du boulevard des Italiens est appelé boulevard de Gand sous la
Seconde Restauration en souvenir de l'exil à Gand du roi Louis XVIII
pendant les Cent-Jours (en 1815) ... Et comme ce quartier de Paris est
très fashionnable, on y rencontre des flopées d'élégants. Une
gandinerie est une action à la manière de gandin : gandiner. "Le gamin
a une chaîne de montre, des habits très chers, un chapeau de soie de 22
francs. Et tout le petit homme est dans cette toilette. Rien de
l'enfant, ni l'abandon ni la gaîté ni les pensées de jeu ; mais déjà
des idées de relations, le flair des convenances sociales,
l'arrangement de la vie dans tel monde réputé pour bon, l'appétit de
tel cercle, d'une voiture ainsi attelée. Le gandin en herbe : voilà
l'enfant moderne. Une génération s'élève à l'heure qu'il est, qui ne
sera que cela : une génération de gandins." Goncourt, Journal (1861).
Il y aurait donc de la prétention dans le gandin ; enfin dans celui que
l'on désigne ainsi dans la seconde partie du XIXe siècle. Peut-être
est-il ainsi vu parcequ'il naît avec le retour de la royauté (Louis
XVIII) et se donne des airs militaires. Comme on le constate sur
l'estampe, il lui arrive de porter un corset comme beaucoup d'élégants
à cette époque.
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LE
DANDY. Jeune homme à la mode de 1823. Sa tenue est
assez raffinée : " Habit à boutons de métal. Pantalon de
casimir. Gilet de velours à raies de satin par dessus un gilet de
piqué. Manteau doublé de soie et garni de chinchilla. » On
remarque ses chaussures très fines et ses chaussettes résilles.
provenant du Journal des Dames et des Modes (planche 2204) fondé à Paris en 1797, et dont
Pierre de La Mésangère devient rapidement le directeur.
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LA
PETITE-MAITRESSE. " Paris. Petite-Maîtresse."
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LE
PETIT-MAITRE EN CHENILLE.
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LE
CAVALIER DE LONGCHAMPS. « Modes de
Paris. » Planche 466 du « Petit Courrier des Dames.
Boulevard des Italiens N°2 près le passage de l'Opéra. Costume de
Long-Champs. Habit de cheval de forme carrée garni de boutons façonnés
Gilet de Piqué à revers, Culotte de Daim, Bottes Anglaises en Castor
gris de Gérard. » La
ligne du dessous a été coupée sans doute originellement. Gravure en
couleur, détachée d’une revue d’époque. Elle est jaunie et a été pliée
en deux. Cette
image originale est triplement intéressante car nous y retrouvons au
moins trois sujets que j'ai traités dans des précédents articles et
celui-ci : le boulevard des Italiens, la mode Anglaise et Longchamps.
On retrouve dessinés les trois modes de promenades : à pied, à cheval
et en voiture et de nombreux autres éléments très intéressants sur la
mode d'alors. Le Petit
Courrier des Dames est
publié de 1822 à 1868. C’est
en juillet 1821 qu’est créé par Donatine Thierry le Nouveau Journal des Dames ou Petit courrier des
Modes, des théâtres, de la littérature et des arts,
publié par « une société de femmes de lettres et d’artistes ». Son
titre change l’année suivante pour devenir le Petit Courrier des dames ou Nouveau journal des
Modes. Il a une périodicité bidécadaire et contient 8
pages de texte et 7 gravures. Le format est en moyenne de 12,5x20cm. Il
continue jusqu’en 1868, après avoir publié plus de 3600 planches. Les
modèles y sont présentés de face et de dos. Le Journal des Dames
fait de même à la fin de 1825.
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LE
ROMANTIQUE. Gravure romantique provenant sans doute d'un
livre du tout début du XIXe siècle, gravée par Duprée d'après Monnet
(sans doute Charles Monnet : 1732 - après 1808).
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ELEGANCES
DE 1845. Image d'une revue d'Amérique du sud
semble-t-il, datée de 1845 avec pour texte : « El Corréo de
Ultramar » [pouvant se traduire par 'Le Courrier d'Outre-mer']
« En Paris rue du Faubourg Montmartre 10 ». Les trois
fashionables sont à la mode de cette époque.
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LE
PETIT CREVE. "Un crévé ébaubi." Petite
chromolithographie publicitaire, sans doute de la fin du XIXe siècle ou
du début du XXe.
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LE LEVER D'UNE PETITE DAME. Première page du journal L'Eclipse n°59 du 18 mars 186
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LA
CREVETTE. Portrait caricature de Marie Michu
dit Pastella Crevette avec notice biographique
satirique du journal (8 pages) : Trombinoscope
par touchatout 1882. Le Trombinoscope est publié
tout d'abord sous la forme d’un journal hebdomadaire, puis
semi-hebdomadaire ; parutions rassemblées par la suite en deux volumes
parus en 1874 et 1878 puis sans doute réédités. Les articles sont
écrits par Touchatout et décrivent de façon fantaisiste des
personnalités de l’époque et des figures typiques traitées de façon
allégorique avec par exemple Gommeux Angénor ou Pastella Crevette.
Chaque article débute généralement par un portrait /caricature.
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LA
CREVETTE . Pastella Crevette, 177ème livraison du Trombinoscope,
par Touchatout, éditée vers 1875.Cette livraison est composée de 4
pages (au format 25 x 15 cm) d'une biographie satirique du personnage,
agrémentée en 1ère page d'une caricature réalisée par G. Lafosse. La
crevette est l’équivalent féminin du crevé. Ce sont des jeunes à la
mode qu’on appelle ainsi semble-t-il à partir de 1811. On nomme parfois
cocotte ce genre de femme, d'où l'ombre en forme de cocotte en papier.
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LE
GOMMEUX. Portrait caricature de Gommeux
Angenor, avec notice biographique satirique du
journal (8 pages) Trombinoscope
par Touchatout, 1882, 25,7 x 17 cm (4 r/v). Voici des passages :
« Les tripotages heureux, les siens et ceux des autres,
tuèrent en lui l’amour et le respect du vrai travail. Et bientôt,
libertin usé, jeune homme vieilli, fils sans foyer, débauché sans
amour, Angénor devint un des spécimens les mieux réussis de cette
génération de crevés que le réveil politique de 1868 et 1869 trouva
insensibles, engourdis et hébétés, selon la formule napoléonienne. […]
Aujourd’hui, Angénor n’est plus le petit crévé de 1869, cet être déjà
bien vain, bien puéril et bien triste, mais que sa jeunesse excusait
encore. […] Au physique, Angénor Gommeux est un grand garçon aux traits
fadasses et bêtes. Il est replet, parce qu’il est bien nourri, mais il
est sans muscles. La figure est grasse et jaune ; il se
maquille comme une femme, porte la raie sur le milieu de la tête et
ramène sur son front d’idiot deux bandeaux de cheveux plats et lisses
qui complètent la caricature la plus insensée de l’espèce humaine pour
les gens qui ont le bonheur de se souvenir que Vercingétorix en faisait
partie… »
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LE
GOMMEUX. 169ème livraison du Trombinoscope,
par Touchatout, éditée vers 1875. Cette livraison est composée de 4
pages (au format 25 x 15 cm) d'une biographie satirique du personnage,
agrémentée en 1ère page d'une caricature réalisée par G. Lafosse.
Présence de rousseurs. La caricature montre ce gommeux tenant en laisse
une cocotte en papier, symbole de la cocotte : la partenaire du gommeux
(cocotte, crevette, lorette ...). Le gommeux est un jeune élégant du
XIXe siècle s’habillant semble-t-il avec des vêtements serrés, des
bottines aux bouts pointus et relevés, marchant avec affectation les
bras ballants tenus loin du corps. « … l'on prétend que c'est
l'appellation de mépris que les femmes donnent, dans les cabarets de
barrière, à ceux qui mettent de la gomme dans leur absinthe, à ceux qui
ne sont pas de vrais hommes... » Goncourt , Journal, 1875. Une
autre origine du mot viendrait que ces ‘dandys’ passeraient une grand
part de leur temps à se gommer, se pommader, se parfumer. Encore une
autre définition les désigne comme étant ceux qui portent des vêtements
passés à la gomme (apprêtés, empesés).
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LE GOMMEUX.
Journal La Caricature du « 10 Décembre
1881 » (n° 102) intitulé « La Genèse du
gommeux » A l'intérieur double page sur ce thème présentant
les ancêtres et l'occupation journalière du gommeux. Cet exemplaire est
d'une édition un peu postérieure reliant de nombreux numéros de La
Caricature : pp. 226-232. Dimensions : 37,2 x 26,4 cm.
Petites déchirures sur les bords toutes de moins d'1 cm.
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LE
GOMMEUX. Petite chromolithographie publicitaire ( 9,9 x
6,3cm) , sans doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe
représentant un Gommeux. Texte : « chromo Au Bon
Génie / Vente à crédit / Lyon 73 Avenue de Saxe / 73 Lyon / Le
Gommeux »
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LE
GOMMEUX. Petite chromolithographie publicitaire, sans
doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe.
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LE
GOMMEUX ET LA GRISETTE. Petite chromolithographie
publicitaire, sans doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe.
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LE
GOMMEUX. Petite chromolithographie publicitaire, sans
doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe. "Aujourd'hui Le
Gommeux E, 1558"
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LE
GOMMEUX. Photographie du XIXe siècle.
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LE MONDE. LE GOMMEUX. LE PETIT
CHOSE. LE VALSEUR. LE CHIC. LA COCOTTE. L'AMAZONE. LE GENTLEMAN. LE
PETIT CREVE. L'ANCIEN JEUNE FRANCE ... Bertall, La
Comédie de notre temps : La civilité - Les habitudes - Les moeurs - Les
coutumes - Les manières et les manies de notre époque, P.
Plon, 1874, 2° éd. Grand et fort in-8°. Reliure
demi-chagrin vert. Les plats sont décorés de motifs à froid. Dos à
nerfs, filets dorés formant caissons eux-mêmes décorés. Elle est d'un
état moyen, des cahiers sont débrochés. L'intérieur est dans un bon
état de fraîcheur. 651 pp. Très nombreux dessins « au crayon
et à la plume » par Bertall in-texte et
104 pleine page. Cet ouvrage est une fine étude des moeurs de son
époque. Quelques exemples de chapitres : « La
civilité », « Le monde », « La
redingote », « Le gommeux »,
« Costume de madame », « Le
corset » ... Quelques élégants dessinés : « Femme du
monde », « Le baron », « Habit du
valseur », « Le petit chose »,
« Gentilhomme du sport », « Ancien jeune
France 1838 », « Chapeau du petit crevé »,
« Gentleman », « Petite gomme »,
« Haute gomme », « Le gommeux »,
« Comment se mettait une cocotte », « Comme
on s'assoit quand on pose pour avoir du chic. »,
« Démarche du Parisien boulevardier », « Un
conducteur à la mode », « Une femme chic »,
« Un homme chic », « L'amazone » ...
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LA COMEDIE DE NOTRE TEMPS. La Comédie de notre
temps (1874-1876) de Bertall (1820-1882).
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LA VIE ELEGANTE. La Vie élégante, tome
second, 1883.
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LES FRANCAIS
PEINTS PAR EUX-MEMES. Les Français peints par
eux-mêmes, Encyclopédie morale du dix-neuvième siècle, tome second, Paris, L.
Curmer, 1843.
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LES MERVEILLES
DU NOUVEAU PARIS. Les Merveilles du Nouveau
Paris (1867) par Décembre-Alonnier.
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PYSIOLOGIES
PARISIENNES. Millaud, Albert (1844-1892), Physiologies
parisiennes,
La Librairie illustrée, 1886. Dédicace écrite de l'auteur datant du 28
octobre 1889.
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LES
LIONNES. Pièce de théâtre
d’Augier & Foussier, Les Lionnes
pauvres, Michel Lévy, 1858, 1ère
édition. Le terme de 'lionne' désigne une femme
à la mode au XIXe siècle, ayant un goût prononcé pour la toilette et
les mœurs libres. « Elle veut monter à cheval, aller à toutes
les chasses, à toutes les courses, parier, courir, fumer, devenir
lionne enfin » Marie, A., Français peints par eux-mêmes, t. 5,
La Belle-Mère, 1842. On appelle aussi ‘lionne’ une femme ‘en vue’,
ayant un succès mondain et étant un sujet de conversations à la mode.
Voici la définition de la lionne qu’en donne le Dictionnaire
de la langue verte (deuxième édition, Paris, E. Dentu, 1867)
d’Alfred Delvau : « Femme à la mode – il y a trente
ans. C’était « un petit être coquet, joli, qui maniait
parfaitement le pistolet et la cravache, montait à cheval comme un
lancier, prisait fort la cigarette et ne dédaignait pas le champagne
frappé. » Aujourd’hui, mariée ou demoiselle, grande dame ou
petite dame, la lionne s’appelle de son vrai nom – qui est drôlesse. ».
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QUE
SI QUE NON. Aquarelle du XIXe siècle, de
17,2 x 23,9 cm, représentant une petite joute oratoire assez élégante,
humoristique et caricaturale, où l’un des protagonistes dit oui et
l’autre non. Le titre de cette aquarelle est « Que
si, que non ». Il s’agit d’une expression marquant le débat de
façon burlesque. Dans le Dictionnaire de l'Académie française
de 1798 on peut lire : « On dit
familièrement, Être toujours sur le que si, que non,
pour dire, Être toujours prêt à contrarier. » Le Dictionnaire
de l'Académie française de 1878 donne la même définition.
Dans le dessin, le burlesque est accentué par les gestes des mains qui
marquent le surenchérissement et montrent que ce que si, que non, où
l’un dit une chose et l’autre son contraire, peut durer. Le ridicule
est accentué par une légère touche de dandysme des personnages. Il
s’agit d’un magnifique exemple de caricature du XIXe siècle exécuté
avec finesse et justesse de ton. Les habits sont quant à eux typiques
de cette période.
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LE COIFFEUR DE
1830. Lithographie originale : caricature. Se faire
coiffer est un acte important de la vie de l’élégance. Le coiffeur qui
connaît son métier sait toute la portée de ses ciseaux et la gravité de
son geste. Comme on le devine par son mouvement, c’est un artiste qui
tient dans ses mains la vie mondaine de sa cliente. Tous ses muscles
sont tendus vers sa mission. Il est armé comme un hussard, une paire de
ciseaux sur la hanche et un peigne en arme légère dans les cheveux.
L’effort qu’il déploie est gorgé de toute la verve qui donne en France
les révolutions : celle de 1789, celle artistique des
Romantiques, celle des Trois Glorieuses. Évidement, tout cela est
ironique ! Cette lithographie date de la Monarchie de Juillet (1830 et
1848) qu’elle critique. L’intérieur de la scène est bourgeois et
luxueux, dans le goût de cette époque. Le coiffeur est chic, et
l’occupation très futile. Cela contraste avec l’autre thème de cette
estampe qui est la Révolution française, suggéré par les deux tableaux
ayant pour titre des batailles révolutionnaires célèbres :
Jemmappes et Walmy (Jemappes et Valmy) et le bonnet tricolore que tient
la jeune femme tout en disant : " Pauvre liberté,
qu’elle queue !! " ce qui peut se traduire
par : " Pauvre liberté, quelle
fin !! ". Ces deux batailles particulièrement
difficiles ont permis à la Révolution de s’établir et à la ‘liberté’ de
s’installer pour qu’une femme puisse se faire coiffer sa queue (de
cheveux). On peut y lire les autres inscriptions suivantes :
" La Caricature (Journal)
N°61 " ; " Pl. 124 " ;
" Lith. De Delporte " ; " On
s’abonne chez Aubert galerie véro dodat ". La maison d’édition
Aubert est créée en 1829 et située à Paris au Passage Véro-Dodat. Elle
publie La Caricature à partir de 1830 jusqu’à la
fin du titre en 1843. Il s’agit d’un hebdomadaire satirique illustré.
Elle édite à part des lithographies des images du journal sous la forme
de feuilles volantes, comme celle-ci.
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LES
CHAMPS-ELYSEES. Journal La Caricature du 16 juillet 1881 (n° 81) avec une illustration
intitulée « Les Champs-Élysées, - par A. Robida »
présentant un café concert. Cet exemplaire est d'une édition un peu
postérieure reliant de nombreux numéros de La Caricature
: pp. 226-232. Dimensions : 37,2 x 26,4 cm. Petites déchirures sur les
bords toutes de moins d'1 cm.
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LE
JEUNE SMART. « Le jeune "smart". - Qu'est ce que
vous avez à me regarder comme ça ? … J'suis pas un train ! ».
Légende du dessin de la première page de Le Journal
du 19 octobre 1898.
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PALAIS
D'HYGIENE. Petite chromolithographie publicitaire, sans
doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe. "Palais d'Hygiène
(Esplanade des Invalides).
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LE FURET DES SALONS. |

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ALMANACHS. |
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LA
PARISIENNE. 'La Parisienne à Londres '. Gravure des
toutes premières années du XIXème siècle d'après James Gillray, parue
en 1802. Dimensions : 19,3 x 23,9 cm. Cette intéressante caricature
présente une parisienne avec son cavalier (sans doute un parisien). Ils
sont dans une position assez typique de la galanterie française, assez
gracieuse, avec une légère inflexion et sur la pointe des pieds.
L'aspect caricatural se situe dans le contraste avec celle statique des
anglais dont la rigidité est accentuée par les traits. A l'époque où se
situe cette gravure la mode anglaise est prépondérante à Paris. C'est
cette confrontation qui est ici mise en scène. Comme les anglais, on se
met à apprécier les courses de chevaux (arrière plan de l'image). Il
est à remarquer la merveilleuse sur la droite avec son chapeau à longue
visière et le grand couvre-chef du personnage assis de dos au centre,
modes très présentes alors à Paris. Ce genre de coiffes ne trouvent
plus d'équivalents par la suite : une visière aussi longue pour les
femmes et des chapeaux aussi volumineux pour les hommes. Cette estampe
se situe dans un contexte où un grand nombre de français se sont
réfugiés pendant la Révolution à Londres. Ce sont les émigrés.
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L'ANGLOMANE.
Caricature d'un adepte de la mode anglaise en France. Gravure du XIXe
siècle : 'L'Anglomane' de 40,5 x 40,5 cm. Papier avec filigrane
'Arches'. Présence de taches.
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L'ANGLAISE.
Gravure Le Bon Genre. N°96. L’Anglaise. Gravure
en couleur de la première moitié du XIXe siècle, jaunie, froissée, avec
de petites déchirures, mais jolie. Dimensions : 34,2 x 25,6
cm. Le Bon Genre a été édité de 1800-1822, tout
d’abord en 115 dessins humoristiques format in-8° (220 mm x 244 mm)
commencés en avril 1800. En 1817 les 104 premières planches ont été
rééditées avec un texte de 29 pages par La Mésangère et Pierre-Antoine
Leboux de (1761-1831) sous le nom d’Observations sur les
modes et les usages de Paris pour servir d'explication aux caricatures
publiées sous le titre de Bon Genre depuis le commencement du
dix-neuvième siècle, in-4° oblong, imprimerie L.-G. Michaud.
Ensuite, La Mésangère a édité 11 nouvelles planches numérotés de 105 à
115, dessinées par Louis Marie Lanté et gravées par Gâtine. Elles ont
paru de 1818 à 1822. La série complète, accompagnée du texte est
rééditée au format in-fol en 1822 par l’imprimerie de Charles Crapelet
(1762-1809) et en 1827 par Vassal et Essling sous le nom Observations
sur les modes et les usages de Paris, pour servir d'explication aux 115
caricatures publiées sous le titre de Bon genre depuis le commencement
du dix-neuvième siècle. La planche présentée ici fait sans
doute partie de l’édition in-4° oblong de 1817. Le dessin est
particulièrement stylisé. Deux personnages féminins et un enfant
habillés élégamment, regardent des amuseurs dont l’un est un jeune
garçon qui danse, le deuxième un musicien jouant du tambour et le
troisième un jongleur, la tête en bas sur une table. L’artiste n’a pas
hésité à représenter des personnages de dos ou de trois-quarts
dos ; de même qu’un acrobate les pieds en l’air et un enfant
qui danse comme le ferait un adulte. Cette présentation peu orthodoxe
est en opposition avec « l’Anglaise » qui cependant
s’intègre parfaitement au tableau. Le tout forme une scène élégante
emprunte de fantaisie, aux couleurs agréables, et aux habits
recherchés. Voici une définition que l’on donne au début du XIXe siècle
du mot « genre » et de l’expression « le bon
genre » : « GENRE. Avoir le
genre ; prendre le genre ; être dans le bon genre.
Ces locutions signifient, en termes de petit-maître, avoir la tournure
à la mode, les airs musqués ; faire l’important. Pour parvenir
à ce que l’on nomme le bon genre ou le suprême
bon ton, il faut d’abord maniérer son langage et grasseyer en
parlant ; prendre un air hautain, délibéré, et
suffisant ; occuper continuellement la conversation de sa
personne, de ses qualités, de son savoir, de ses goûts, de ses
fantaisies ; parler tantôt de son coiffeur, de son tailleur,
de son bottier ; puis de ses maîtresses, de chevaux ;
des spectacles, de Brunet, de Forioso, et de mille autres objets de
cette importance : un homme du bon genre doit en outre avoir
en main une badine, avec laquelle, lorsqu’il ne la porte pas à sa
bouche, il frappe à tort et à travers sur tous les meubles qui sont
autour de lui ; et s’il n’est vautré sur un sopha, en présence
de toutes les femmes, debout devant une glace, sur laquelle ses yeux
sont constamment fixés, il s’enthousiasme des charmes de sa
personne ; et, tout en fredonnant quelque air fade et
langoureux, il s’occupe négligemment à réparer les désordres d’une
Titus ébouriffée ; enfin tout ce qui est ridicule, outré,
insipide et féminin, doit se trouver réuni dans ce qu’on appelle un
homme du bon genre. On ne sait de quel genre il est, s’il est mâle ou
femelle. Se dit d’un homme sournois et qui mène une vie
très-retirée. » Dictionnaire du bas-langage ou des
manières de parler usitées parmi le peuple ; ouvrage dans
lequel on a réuni les expressions proverbiales, figurées et
triviales ; les sobriquets, termes ironiques et
facétieux ; les barbarismes, solécismes ; et
généralement les locutions basses et vicieuses que l'on doit rejeter de
la bonne conversation , Paris, D’Hautel, F. Schoell, 1808,
tome 2, p. 11.
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L'ORIGINAL.
Gravure intitulée « L'Orignal » du début du XIXe
siècle. Le jeune homme porte les cheveux en arrière, une cravate
attachée par un noeud sur un haut col, un jabot … ainsi qu'une
châtelaine, comprenant un coeur, un carquois de Cupidon, un sceau ...
« A paris, chez Martinet, Libraire, rue du Coq, N° 13 et
15 »
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LA
SOCIETE ET LE HIGH-LIFE. La Société et le High-life,
adresses à Paris et en Province, 1903, quatrième édition (la première
édition a paru en 1883 ; la seconde en 1890 ; la
troisième en 1895), Nancy, Imprimerie Berger-Levrault et Cie, 1903.
Première partie de A à N. 708 pages reliées au format In-8°
(21 x 13,5 cm). Tranches dorées. Reliure un peu passée, quelques
petites taches à l’intérieur mais ensemble très correct.
Pour chaque patronyme figurent la nationalité, le nom patronymique, les
titres nobiliaires, le Chef de Famille ou de Branche, Fonctions, Grades
et Dignités de Monsieur, anciens et actuels, les Décorations, nom de
Famille de Madame, les enfants, Domiciles et Résidences, la Poste,
télégraphe avec distance en Km et téléphone, etc. L’ouvrage est précédé
de la descendance des Princesses de la Maison de France et de la Maison
Napoléon Bonaparte mariées à des Souverains et Princes étrangers.
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LE
HIGH-LIFE TAILOR. Les Embellissements du High
Life Tailor. Printemps-été 1923. Catalogue couleur de 27 x
21 cm et 15 pages.
Passages du texte : « Au
coin du Boulevard et de la rue Richelieu, au point précis où s’élèvent
aujourd’hui les somptueux Magasins du HIGH LIFE TAILOR, existait
autrefois un pavillon fameux appelé Frascati, du
nom d’une petite ville d’Italie, célèbre par la beauté de son site. /
On était en 1796, sous le Directoire, au lendemain de
Thermidor ; le fondateur de Frascati, grâce à son habileté
commerciale, avait acquis en peu de temps une très grande prospérité.
Sa maison était devenue pour les Parisiens un séjour de
prédilection ; toute la jeunesse dorée s’y donnait
rendez-vous. / Vêtus d’habits à longues basques, engoncés dans de
hautes cravates et armés de lourdes cannes, les Incroyables – on
prononçait Incoyables, suivant leur bizarre manie
de supprimer les r – s’y rencontraient, chaque
jour, avec tout un essaim de jolies Merveilleuses, - les Méveilleuses
– aux riches joyaux, aux toilettes vaporeuses, à la vertu peu farouche.
On causait, on entendait de la musique, on dégustait des glaces
savoureuses, on dansait, on dinait, on soupait et parfois l’on jouait
un jeu d’enfer, non sans conspirer bruyamment contre l’ordre
établi ; - c’était la mode. / Le soir venu, tout Paris d’alors
accourait contempler les superbes feux d’artifice que le maître de
céans, pour la distraction de son élégante clientèle, tirait dans ses
jardins – des jardins en plein boulevard, ô prodige du passé. / […] Ce
furent les beaux jours de Frascati. Aucun établissement de la Capitale
ne jouissait d’une vogue comparable à la sienne. Ses salons
luxueusement décorés, étincelants de dorures et resplendissants de
lumière rappelaient, jusque dans les moindres détails, la bonne tenue,
la distinction et le tact des grandes maisons d’avant la tourmente. /
Une nuée de valets corrects y assuraient un service
irréprochable ; musique joyeuse, danses enivrantes,
divertissements sans cesse renouvelés excitaient la curiosité et
attiraient la foule. C’était la fête perpétuelle, agrémentée la nuit,
par des milliers de lampions de couleurs, accrochés aux branches des
arbres, disséminés dans les bosquets et sur les pelouses. / […]
Elégantes et gens du monde, hommes de finances et riches étrangers y
venaient achever la soirée et, tout en devisant des nouvelles du jour,
absorber délicatement du bout des lèvres, thé, chocolat, fruits des
tropiques, bonbons, glaces exquises et gâteaux parfumés. / […] Plus de
glaces aux parfums du jour, ni de valses tourbillonnantes ;
plus de jeux de hasard, plus de lampions bariolés ni de feux d’artifice
multicolores. Mais de beaux Messieurs encore, des belles Dames
toujours, comme aux grands jours du Directoire. […] Le Temple de la
Beauté, suivant l’expression d’autrefois, s’est transformé ;
il est devenu aujourd’hui le Temple de l’Elégance et du Bon Goût. Son
nom n’est plus Frascati ; il s’appelle HIGH LIFE
TAILOR. »
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LE PSCHUTTEUX.
Petite chromolithographie publicitaire, sans doute de la fin du XIXe
siècle ou du début du XXe. |
| En
vente chez des antiquaires amis : |

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En
vente chez l’antiquaire Christian Pécout à Mont Louis sur Têt :
L’ORANGE OU LE MODERNE JUGEMENT
DE PARIS. Aquatinte du début du XIXe siècle de
Louis-Philibert Debucourt (1755-1832) dessinateur et sculpteur, de 44 x
33 cm. Baguette en Acajou. Cette gravure présente de jeunes gens jouant
le jugement antique de Pâris. Au lieu d’une pomme d’or sur laquelle est
marquée « à la plus belle », c’est une orange qui est
offerte à la gagnante. C ’est un Incroyable aux cheveux courts
« à la Titus » (voir rubrique
« Coiffures ») qui joue le rôle de Pâris et trois
Merveilleuses ceux d’Héra, Athéna et Aphrodite. PRIX :
800 €
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