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Elégances françaises du XIXe siècle.
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Gandins, dandys, mirliflores, petits crévés, beaux, lion(nes), gommeux, jeune France, biches, daims, gants jaunes ... tout le copurchic des fashionables du siècle de Victor Hugo. Pour le XXe siècle, cliquez ici.

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LE GANT JAUNE . Gravure du début du XIXe siècle.

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MODE DU DEBUT DU XIXE SIECLE. Jeune homme à la l’avant-garde de la mode de 1802. Costume Parisien. An 11 (1802), planche 439. Dimensions : in-8° (à peu près22 x 14 cm). Gilet en duvet de Cygne. Redingote à l'écuyère. Eau-forte coloriée. On remarque sur la gauche que cette image a été extraite du journal de l'époque.


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ELEGANTE DE DOS . Estampe provenant de Costume Parisien de 1810, planche 1066 : "Capote de Perkale. Colorette en Ruche. Bas de Robe à quatre falbalas."

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LE FASHIONABLE. Lithographie originale de Paul Gavarni (1804-1866), pouvant être datée entre 1830 et 1843, représentant des « petits fashionables » en situation. Paul Gavarni, de son vrai nom Sulpice-Guillaume chevalier, se fait une spécialité de la représentation de jeunes parisiens à la mode sous Louis-Philippe et le Second Empire. Il est particulièrement connu pour ses illustrations du Carnaval de Paris. Ici les jeunes fashionables femmes et hommes sont dessinés dans leur vie quotidienne : en promenade, peignant, se saluant, priant, conversant, affrontant le vent ... « Petits Fashionables. Par Gavarni. Pl. 35 » « Published by Charles Tilt 86 Fleet Street. » « Lith. De Bénard rue de l'Abbaye N°4. » « chez Aubert, E[dit]eur du J[ourn]al la caricature, galerie véro dodat. ». Dimensions : 32,5 x 40,2 cm. Taches, 2 déchirures en haut de la feuille avec scotch au dos. La maison d’édition Aubert est créée en 1829 et située à Paris au Passage Véro-Dodat. Elle publie La Caricature à partir de 1830 jusqu’à la fin du titre en 1843. C'est un hebdomadaire satirique illustré. Elle édite à part des lithographies des images du journal sous la forme de feuilles volantes, comme celle-ci. Quant à Charles Tilt (du 86 Fleet Street), il s'agit d'un éditeur de Londres contemporain d'Aubert.

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LE DANDY. Jeune homme à la mode de 1823. Sa tenue est assez raffinée : " Habit à boutons de métal. Pantalon de casimir. Gilet de velours à raies de satin par dessus un gilet de piqué. Manteau doublé de soie et garni de chinchilla. » On remarque ses chaussures très fines et ses chaussettes résilles. provenant du Journal des Dames et des Modes (planche 2204) fondé à Paris en 1797, et dont Pierre de La Mésangère devient rapidement le directeur.


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LA PETITE-MAITRESSE. " Paris. Petite-Maîtresse."


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LE PETIT-MAITRE EN CHENILLE.


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LE CAVALIER DE LONGCHAMPS. « Modes de Paris. » Planche 466 du « Petit Courrier des Dames. Boulevard des Italiens N°2 près le passage de l'Opéra. Costume de Long-Champs. Habit de cheval de forme carrée garni de boutons façonnés Gilet de Piqué à revers, Culotte de Daim, Bottes Anglaises en Castor gris de Gérard. » La ligne du dessous a été coupée sans doute originellement. Gravure en couleur, détachée d’une revue d’époque. Elle est jaunie et a été pliée en deux. Cette image originale est triplement intéressante car nous y retrouvons au moins trois sujets que j'ai traités dans des précédents articles et celui-ci : le boulevard des Italiens, la mode Anglaise et Longchamps. On retrouve dessinés les trois modes de promenades : à pied, à cheval et en voiture et de nombreux autres éléments très intéressants sur la mode d'alors. Le Petit Courrier des Dames est publié de 1822 à 1868. C’est en juillet 1821 qu’est créé par Donatine Thierry le Nouveau Journal des Dames ou Petit courrier des Modes, des théâtres, de la littérature et des arts, publié par « une société de femmes de lettres et d’artistes ». Son titre change l’année suivante pour devenir le Petit Courrier des dames ou Nouveau journal des Modes. Il a une périodicité bidécadaire et contient 8 pages de texte et 7 gravures. Le format est en moyenne de 12,5x20cm. Il continue jusqu’en 1868, après avoir publié plus de 3600 planches. Les modèles y sont présentés de face et de dos. Le Journal des Dames fait de même à la fin de 1825.


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LE ROMANTIQUE. Gravure romantique provenant sans doute d'un livre du tout début du XIXe siècle, gravée par Duprée d'après Monnet (sans doute Charles Monnet : 1732 - après 1808).

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ELEGANCES DE 1845. Image d'une revue d'Amérique du sud semble-t-il, datée de 1845 avec pour texte : « El Corréo de Ultramar » [pouvant se traduire par 'Le Courrier d'Outre-mer'] « En Paris rue du Faubourg Montmartre 10 ». Les trois fashionables sont à la mode de cette époque.


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LE PETIT CREVE. "Un crévé ébaubi." Petite chromolithographie publicitaire, sans doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe.


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LA CREVETTE. Portrait caricature de Marie Michu dit  Pastella Crevette avec notice biographique satirique du journal  (8 pages) : Trombinoscope par touchatout 1882. Le Trombinoscope est publié tout d'abord sous la forme d’un journal hebdomadaire, puis semi-hebdomadaire ; parutions rassemblées par la suite en deux volumes parus en 1874 et 1878 puis sans doute réédités. Les articles sont écrits par Touchatout et décrivent de façon fantaisiste des personnalités de l’époque et des figures typiques traitées de façon allégorique avec par exemple Gommeux Angénor ou Pastella Crevette. Chaque article débute généralement par un portrait /caricature.


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LA CREVETTE . Pastella Crevette, 177ème livraison du Trombinoscope, par Touchatout, éditée vers 1875.Cette livraison est composée de 4 pages (au format 25 x 15 cm) d'une biographie satirique du personnage, agrémentée en 1ère page d'une caricature réalisée par G. Lafosse. La crevette est l’équivalent féminin du crevé. Ce sont des jeunes à la mode qu’on appelle ainsi semble-t-il à partir de 1811. On nomme parfois cocotte ce genre de femme, d'où l'ombre en forme de cocotte en papier.


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LE GOMMEUX. Portrait caricature de Gommeux Angenor, avec notice biographique satirique du journal  (8 pages) Trombinoscope par Touchatout, 1882, 25,7 x 17 cm (4 r/v). Voici des passages : « Les tripotages heureux, les siens et ceux des autres, tuèrent en lui l’amour et le respect du vrai travail. Et bientôt, libertin usé, jeune homme vieilli, fils sans foyer, débauché sans amour, Angénor devint un des spécimens les mieux réussis de cette génération de crevés que le réveil politique de 1868 et 1869 trouva insensibles, engourdis et hébétés, selon la formule napoléonienne. […] Aujourd’hui, Angénor n’est plus le petit crévé de 1869, cet être déjà bien vain, bien puéril et bien triste, mais que sa jeunesse excusait encore. […] Au physique, Angénor Gommeux est un grand garçon aux traits fadasses et bêtes. Il est replet, parce qu’il est bien nourri, mais il est sans muscles. La figure est grasse et jaune ; il se maquille comme une femme, porte la raie sur le milieu de la tête et ramène sur son front d’idiot deux bandeaux de cheveux plats et lisses qui complètent la caricature la plus insensée de l’espèce humaine pour les gens qui ont le bonheur de se souvenir que Vercingétorix en faisait partie… »


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LE GOMMEUX. 169ème livraison du Trombinoscope, par Touchatout, éditée vers 1875. Cette livraison est composée de 4 pages (au format 25 x 15 cm) d'une biographie satirique du personnage, agrémentée en 1ère page d'une caricature réalisée par G. Lafosse. Présence de rousseurs. La caricature montre ce gommeux tenant en laisse une cocotte en papier, symbole de la cocotte : la partenaire du gommeux (cocotte, crevette, lorette ...). Le gommeux est un jeune élégant du XIXe siècle s’habillant semble-t-il avec des vêtements serrés, des bottines aux bouts pointus et relevés, marchant avec affectation les bras ballants tenus loin du corps. « … l'on prétend que c'est l'appellation de mépris que les femmes donnent, dans les cabarets de barrière, à ceux qui mettent de la gomme dans leur absinthe, à ceux qui ne sont pas de vrais hommes... » Goncourt , Journal, 1875. Une autre origine du mot viendrait que ces ‘dandys’ passeraient une grand part de leur temps à se gommer, se pommader, se parfumer. Encore une autre définition les désigne comme étant ceux qui portent des vêtements passés à la gomme (apprêtés, empesés).


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LE GOMMEUX. Journal La Caricature du « 10 Décembre 1881 » (n° 102) intitulé « La Genèse du gommeux » A l'intérieur double page sur ce thème présentant les ancêtres et l'occupation journalière du gommeux. Cet exemplaire est d'une édition un peu postérieure reliant de nombreux numéros de La Caricature : pp. 226-232. Dimensions : 37,2 x 26,4 cm. Petites déchirures sur les bords toutes de moins d'1 cm.


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LE GOMMEUX. Petite chromolithographie publicitaire ( 9,9 x 6,3cm) , sans doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe représentant un Gommeux. Texte : « chromo Au Bon Génie / Vente à crédit / Lyon 73 Avenue de Saxe / 73 Lyon / Le Gommeux »


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LE GOMMEUX. Petite chromolithographie publicitaire, sans doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe.


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LE GOMMEUX ET LA GRISETTE. Petite chromolithographie publicitaire, sans doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe.


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LE GOMMEUX. Petite chromolithographie publicitaire, sans doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe. "Aujourd'hui Le Gommeux E, 1558"


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LE GOMMEUX. Photographie du XIXe siècle.


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LE MONDE. LE GOMMEUX. LE PETIT CHOSE. LE VALSEUR. LE CHIC. LA COCOTTE. L'AMAZONE. LE GENTLEMAN. LE PETIT CREVE. L'ANCIEN JEUNE FRANCE ... Bertall, La Comédie de notre temps : La civilité - Les habitudes - Les moeurs - Les coutumes - Les manières et les manies de notre époque, P. Plon, 1874, 2° éd. Grand et fort in-8°. Reliure demi-chagrin vert. Les plats sont décorés de motifs à froid. Dos à nerfs, filets dorés formant caissons eux-mêmes décorés. Elle est d'un état moyen, des cahiers sont débrochés. L'intérieur est dans un bon état de fraîcheur. 651 pp. Très nombreux dessins « au crayon et à la plume » par Bertall in-texte et 104 pleine page. Cet ouvrage est une fine étude des moeurs de son époque. Quelques exemples de chapitres : « La civilité », « Le monde », « La redingote », « Le gommeux », « Costume de madame », « Le corset » ... Quelques élégants dessinés : « Femme du monde », « Le baron », « Habit du valseur », « Le petit chose », « Gentilhomme du sport », « Ancien jeune France 1838 », « Chapeau du petit crevé », « Gentleman », « Petite gomme », « Haute gomme », « Le gommeux », « Comment se mettait une cocotte », « Comme on s'assoit quand on pose pour avoir du chic. », « Démarche du Parisien boulevardier », « Un conducteur à la mode », « Une femme chic », « Un homme chic », « L'amazone » ...


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LA COMEDIE DE NOTRE TEMPS. La Comédie de notre temps (1874-1876) de Bertall (1820-1882).

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LA VIE ELEGANTE. La Vie élégante, tome second, 1883.


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LES FRANCAIS PEINTS PAR EUX-MEMES. Les Français peints par eux-mêmes, Encyclopédie morale du dix-neuvième siècle, tome second, Paris, L. Curmer, 1843.


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LES MERVEILLES DU NOUVEAU PARIS. Les Merveilles du Nouveau Paris (1867) par Décembre-Alonnier.


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PYSIOLOGIES PARISIENNES. Millaud, Albert (1844-1892), Physiologies parisiennes, La Librairie illustrée, 1886. Dédicace écrite de l'auteur datant du 28 octobre 1889.


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LES LIONNES. Pièce de théâtre d’Augier & Foussier, Les Lionnes pauvres, Michel Lévy, 1858, 1ère édition. Le terme de 'lionne' désigne une femme à la mode au XIXe siècle, ayant un goût prononcé pour la toilette et les mœurs libres. «  Elle veut monter à cheval, aller à toutes les chasses, à toutes les courses, parier, courir, fumer, devenir lionne enfin » Marie, A., Français peints par eux-mêmes, t. 5, La Belle-Mère, 1842. On appelle aussi ‘lionne’ une femme ‘en vue’, ayant un succès mondain et étant un sujet de conversations à la mode. Voici la définition de la lionne qu’en donne le Dictionnaire de la langue verte (deuxième édition, Paris, E. Dentu, 1867) d’Alfred Delvau : « Femme à la mode – il y a trente ans. C’était « un petit être coquet, joli, qui maniait parfaitement le pistolet et la cravache, montait à cheval comme un lancier, prisait fort la cigarette et ne dédaignait pas le champagne frappé. » Aujourd’hui, mariée ou demoiselle, grande dame ou petite dame, la lionne s’appelle de son vrai nom – qui est drôlesse. ».


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QUE SI QUE NON. Aquarelle du XIXe siècle, de 17,2 x 23,9 cm, représentant une petite joute oratoire assez élégante, humoristique et caricaturale, où l’un des protagonistes dit oui et l’autre non. Le titre de cette aquarelle est « Que si, que non ». Il s’agit d’une expression marquant le débat de façon burlesque. Dans le Dictionnaire de l'Académie française de 1798 on peut lire : « On dit familièrement, Être toujours sur le que si, que non, pour dire, Être toujours prêt à contrarier. » Le Dictionnaire de l'Académie française de 1878 donne la même définition. Dans le dessin, le burlesque est accentué par les gestes des mains qui marquent le surenchérissement et montrent que ce que si, que non, où l’un dit une chose et l’autre son contraire, peut durer. Le ridicule est accentué par une légère touche de dandysme des personnages. Il s’agit d’un magnifique exemple de caricature du XIXe siècle exécuté avec finesse et justesse de ton. Les habits sont quant à eux typiques de cette période.


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LE COIFFEUR DE 1830. Lithographie originale : caricature. Se faire coiffer est un acte important de la vie de l’élégance. Le coiffeur qui connaît son métier sait toute la portée de ses ciseaux et la gravité de son geste. Comme on le devine par son mouvement, c’est un artiste qui tient dans ses mains la vie mondaine de sa cliente. Tous ses muscles sont tendus vers sa mission. Il est armé comme un hussard, une paire de ciseaux sur la hanche et un peigne en arme légère dans les cheveux. L’effort qu’il déploie est gorgé de toute la verve qui donne en France les révolutions : celle de 1789, celle artistique des Romantiques, celle des Trois Glorieuses. Évidement, tout cela est ironique ! Cette lithographie date de la Monarchie de Juillet (1830 et 1848) qu’elle critique. L’intérieur de la scène est bourgeois et luxueux, dans le goût de cette époque. Le coiffeur est chic, et l’occupation très futile. Cela contraste avec l’autre thème de cette estampe qui est la Révolution française, suggéré par les deux tableaux ayant pour titre des batailles révolutionnaires célèbres : Jemmappes et Walmy (Jemappes et Valmy) et le bonnet tricolore que tient la jeune femme tout en disant : " Pauvre liberté, qu’elle queue !! " ce qui peut se traduire par : " Pauvre liberté, quelle fin !! ". Ces deux batailles particulièrement difficiles ont permis à la Révolution de s’établir et à la ‘liberté’ de s’installer pour qu’une femme puisse se faire coiffer sa queue (de cheveux). On peut y lire les autres inscriptions suivantes : " La Caricature (Journal) N°61 " ; " Pl. 124 " ; " Lith. De Delporte " ; " On s’abonne chez Aubert galerie véro dodat ". La maison d’édition Aubert est créée en 1829 et située à Paris au Passage Véro-Dodat. Elle publie La Caricature à partir de 1830 jusqu’à la fin du titre en 1843. Il s’agit d’un hebdomadaire satirique illustré. Elle édite à part des lithographies des images du journal sous la forme de feuilles volantes, comme celle-ci.


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LES CHAMPS-ELYSEES. Journal La Caricature du 16 juillet 1881 (n° 81) avec une illustration intitulée « Les Champs-Élysées, - par A. Robida » présentant un café concert. Cet exemplaire est d'une édition un peu postérieure reliant de nombreux numéros de La Caricature : pp. 226-232. Dimensions : 37,2 x 26,4 cm. Petites déchirures sur les bords toutes de moins d'1 cm.


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LE JEUNE SMART. « Le jeune "smart". - Qu'est ce que vous avez à me regarder comme ça ? … J'suis pas un train ! ». Légende du dessin de la première page de Le Journal du 19 octobre 1898.

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PALAIS D'HYGIENE. Petite chromolithographie publicitaire, sans doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe. "Palais d'Hygiène (Esplanade des Invalides).


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LE FURET DES SALONS.

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ALMANACHS.
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LA PARISIENNE. 'La Parisienne à Londres '. Gravure des toutes premières années du XIXème siècle d'après James Gillray, parue en 1802. Dimensions : 19,3 x 23,9 cm. Cette intéressante caricature présente une parisienne avec son cavalier (sans doute un parisien). Ils sont dans une position assez typique de la galanterie française, assez gracieuse, avec une légère inflexion et sur la pointe des pieds. L'aspect caricatural se situe dans le contraste avec celle statique des anglais dont la rigidité est accentuée par les traits. A l'époque où se situe cette gravure la mode anglaise est prépondérante à Paris. C'est cette confrontation qui est ici mise en scène. Comme les anglais, on se met à apprécier les courses de chevaux (arrière plan de l'image). Il est à remarquer la merveilleuse sur la droite avec son chapeau à longue visière et le grand couvre-chef du personnage assis de dos au centre, modes très présentes alors à Paris. Ce genre de coiffes ne trouvent plus d'équivalents par la suite : une visière aussi longue pour les femmes et des chapeaux aussi volumineux pour les hommes. Cette estampe se situe dans un contexte où un grand nombre de français se sont réfugiés pendant la Révolution à Londres. Ce sont les émigrés.

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L'ANGLOMANE. Caricature d'un adepte de la mode anglaise en France. Gravure du XIXe siècle : 'L'Anglomane' de 40,5 x 40,5 cm. Papier avec filigrane 'Arches'. Présence de taches.

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L'ANGLAISE. Gravure Le Bon Genre. N°96. L’Anglaise. Gravure en couleur de la première moitié du XIXe siècle, jaunie, froissée, avec de petites déchirures, mais jolie. Dimensions : 34,2 x 25,6 cm. Le Bon Genre a été édité de 1800-1822, tout d’abord en 115 dessins humoristiques format in-8° (220 mm x 244 mm) commencés en avril 1800. En 1817 les 104 premières planches ont été rééditées avec un texte de 29 pages par La Mésangère et Pierre-Antoine Leboux de (1761-1831) sous le nom d’Observations sur les modes et les usages de Paris pour servir d'explication aux caricatures publiées sous le titre de Bon Genre depuis le commencement du dix-neuvième siècle, in-4° oblong, imprimerie L.-G. Michaud. Ensuite, La Mésangère a édité 11 nouvelles planches numérotés de 105 à 115, dessinées par Louis Marie Lanté et gravées par Gâtine. Elles ont paru de 1818 à 1822. La série complète, accompagnée du texte est rééditée au format in-fol en 1822 par l’imprimerie de Charles Crapelet (1762-1809) et en 1827 par Vassal et Essling sous le nom Observations sur les modes et les usages de Paris, pour servir d'explication aux 115 caricatures publiées sous le titre de Bon genre depuis le commencement du dix-neuvième siècle. La planche présentée ici fait sans doute partie de l’édition in-4° oblong de 1817. Le dessin est particulièrement stylisé. Deux personnages féminins et un enfant habillés élégamment, regardent des amuseurs dont l’un est un jeune garçon qui danse, le deuxième un musicien jouant du tambour et le troisième un jongleur, la tête en bas sur une table. L’artiste n’a pas hésité à représenter des personnages de dos ou de trois-quarts dos ; de même qu’un acrobate les pieds en l’air et un enfant qui danse comme le ferait un adulte. Cette présentation peu orthodoxe est en opposition avec « l’Anglaise » qui cependant s’intègre parfaitement au tableau. Le tout forme une scène élégante emprunte de fantaisie, aux couleurs agréables, et aux habits recherchés. Voici une définition que l’on donne au début du XIXe siècle du mot « genre » et de l’expression « le bon genre » : « GENRE. Avoir le genre ; prendre le genre ; être dans le bon genre. Ces locutions signifient, en termes de petit-maître, avoir la tournure à la mode, les airs musqués ; faire l’important. Pour parvenir à ce que l’on nomme le bon genre ou le suprême bon ton, il faut d’abord maniérer son langage et grasseyer en parlant ; prendre un air hautain, délibéré, et suffisant ; occuper continuellement la conversation de sa personne, de ses qualités, de son savoir, de ses goûts, de ses fantaisies ; parler tantôt de son coiffeur, de son tailleur, de son bottier ; puis de ses maîtresses, de chevaux ; des spectacles, de Brunet, de Forioso, et de mille autres objets de cette importance : un homme du bon genre doit en outre avoir en main une badine, avec laquelle, lorsqu’il ne la porte pas à sa bouche, il frappe à tort et à travers sur tous les meubles qui sont autour de lui ; et s’il n’est vautré sur un sopha, en présence de toutes les femmes, debout devant une glace, sur laquelle ses yeux sont constamment fixés, il s’enthousiasme des charmes de sa personne ; et, tout en fredonnant quelque air fade et langoureux, il s’occupe négligemment à réparer les désordres d’une Titus ébouriffée ; enfin tout ce qui est ridicule, outré, insipide et féminin, doit se trouver réuni dans ce qu’on appelle un homme du bon genre. On ne sait de quel genre il est, s’il est mâle ou femelle. Se dit d’un homme sournois et qui mène une vie très-retirée. » Dictionnaire du bas-langage ou des manières de parler usitées parmi le peuple ; ouvrage dans lequel on a réuni les expressions proverbiales, figurées et triviales ; les sobriquets, termes ironiques et facétieux ; les barbarismes, solécismes ; et généralement les locutions basses et vicieuses que l'on doit rejeter de la bonne conversation , Paris, D’Hautel, F. Schoell, 1808, tome 2, p. 11.


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L'ORIGINAL. Gravure intitulée « L'Orignal » du début du XIXe siècle. Le jeune homme porte les cheveux en arrière, une cravate attachée par un noeud sur un haut col, un jabot … ainsi qu'une châtelaine, comprenant un coeur, un carquois de Cupidon, un sceau ... « A paris, chez Martinet, Libraire, rue du Coq, N° 13 et 15 »


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LA SOCIETE ET LE HIGH-LIFE. La Société et le High-life, adresses à Paris et en Province, 1903, quatrième édition (la première édition a paru en 1883 ; la seconde en 1890 ; la troisième en 1895), Nancy, Imprimerie Berger-Levrault et Cie, 1903. Première partie de A à N. 708 pages reliées au format In-8° (21 x 13,5 cm). Tranches dorées. Reliure un peu passée, quelques petites taches à l’intérieur mais ensemble très correct.
Pour chaque patronyme figurent la nationalité, le nom patronymique, les titres nobiliaires, le Chef de Famille ou de Branche, Fonctions, Grades et Dignités de Monsieur, anciens et actuels, les Décorations, nom de Famille de Madame, les enfants, Domiciles et Résidences, la Poste, télégraphe avec distance en Km et téléphone, etc. L’ouvrage est précédé de la descendance des Princesses de la Maison de France et de la Maison Napoléon Bonaparte mariées à des Souverains et Princes étrangers.


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LE HIGH-LIFE TAILOR. Les Embellissements du High Life Tailor. Printemps-été 1923. Catalogue couleur de 27 x 21 cm et 15 pages.
Passages du texte : « Au coin du Boulevard et de la rue Richelieu, au point précis où s’élèvent aujourd’hui les somptueux Magasins du HIGH LIFE TAILOR, existait autrefois un pavillon fameux appelé Frascati, du nom d’une petite ville d’Italie, célèbre par la beauté de son site. / On était en 1796, sous le Directoire, au lendemain de Thermidor ; le fondateur de Frascati, grâce à son habileté commerciale, avait acquis en peu de temps une très grande prospérité. Sa maison était devenue pour les Parisiens un séjour de prédilection ; toute la jeunesse dorée s’y donnait rendez-vous. / Vêtus d’habits à longues basques, engoncés dans de hautes cravates et armés de lourdes cannes, les Incroyables – on prononçait Incoyables, suivant leur bizarre manie de supprimer les r – s’y rencontraient, chaque jour, avec tout un essaim de jolies Merveilleuses, - les Méveilleuses – aux riches joyaux, aux toilettes vaporeuses, à la vertu peu farouche. On causait, on entendait de la musique, on dégustait des glaces savoureuses, on dansait, on dinait, on soupait et parfois l’on jouait un jeu d’enfer, non sans conspirer bruyamment contre l’ordre établi ; - c’était la mode. / Le soir venu, tout Paris d’alors accourait contempler les superbes feux d’artifice que le maître de céans, pour la distraction de son élégante clientèle, tirait dans ses jardins – des jardins en plein boulevard, ô prodige du passé. / […] Ce furent les beaux jours de Frascati. Aucun établissement de la Capitale ne jouissait d’une vogue comparable à la sienne. Ses salons luxueusement décorés, étincelants de dorures et resplendissants de lumière rappelaient, jusque dans les moindres détails, la bonne tenue, la distinction et le tact des grandes maisons d’avant la tourmente. / Une nuée de valets corrects y assuraient un service irréprochable ; musique joyeuse, danses enivrantes, divertissements sans cesse renouvelés excitaient la curiosité et attiraient la foule. C’était la fête perpétuelle, agrémentée la nuit, par des milliers de lampions de couleurs, accrochés aux branches des arbres, disséminés dans les bosquets et sur les pelouses. / […] Elégantes et gens du monde, hommes de finances et riches étrangers y venaient achever la soirée et, tout en devisant des nouvelles du jour, absorber délicatement du bout des lèvres, thé, chocolat, fruits des tropiques, bonbons, glaces exquises et gâteaux parfumés. / […] Plus de glaces aux parfums du jour, ni de valses tourbillonnantes ; plus de jeux de hasard, plus de lampions bariolés ni de feux d’artifice multicolores. Mais de beaux Messieurs encore, des belles Dames toujours, comme aux grands jours du Directoire. […] Le Temple de la Beauté, suivant l’expression d’autrefois, s’est transformé ; il est devenu aujourd’hui le Temple de l’Elégance et du Bon Goût. Son nom n’est plus Frascati ; il s’appelle HIGH LIFE TAILOR. »


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LE PSCHUTTEUX. Petite chromolithographie publicitaire, sans doute de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe.
En vente chez des antiquaires amis :

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En vente chez l’antiquaire Christian Pécout à Mont Louis sur Têt : L’ORANGE OU LE MODERNE JUGEMENT DE PARIS. Aquatinte du début du XIXe siècle de Louis-Philibert Debucourt (1755-1832) dessinateur et sculpteur, de 44 x 33 cm. Baguette en Acajou. Cette gravure présente de jeunes gens jouant le jugement antique de Pâris. Au lieu d’une pomme d’or sur laquelle est marquée « à la plus belle », c’est une orange qui est offerte à la gagnante. C ’est un Incroyable aux cheveux courts « à la Titus » (voir rubrique « Coiffures ») qui joue le rôle de Pâris et trois Merveilleuses ceux d’Héra, Athéna et Aphrodite. PRIX : 800 €

La suite :

Elégances françaises du XXe siècle ...

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